Linkavista d’abord, Ereferer si tu acceptes qu’un algorithme plafonne tes prix, RocketLinks seulement si les process ne te font pas peur : c’est mon podium de vendeur, pas d’acheteur. Presque tous les comparatifs de plateformes de vente de liens sont écrits pour celui qui achète. Quand tu vends, les critères changent : ce qui compte, c’est ce qui reste sur ton compte une fois le lien publié et l’argent retiré, et qui décide du prix de ton site. Quand tu achètes, ils changent encore, et le classement avec : les deux sont tenus séparés, vendeur d’abord, acheteur ensuite.
Une plateforme, c’est l’intermédiaire qui t’amène des acheteurs, qui encaisse pour toi, qui te paie une fois le lien en ligne et qui prend sa part au passage. C’est la porte d’entrée la plus simple pour gagner de l’argent avec la vente de liens sans prospecter toi-même, à condition de lire les conditions générales que personne ne lit.
J’ai relevé les commissions, les seuils et les règles de prix le 15 septembre 2026, dans les conditions de chaque plateforme. Le chiffre mis en avant en page d’accueil ne dit rien : c’est la commission au retrait, écrite dans les CGV, qui fait la vraie note.
L’essentiel à retenir
- Linkavista est la plateforme que je garde : 5 % sur la vente en prix encadrés, des fonctions pensées pour le vendeur, un paiement par carte, virement, PayPal ou crypto.
- Ereferer m’a appris le métier, mais son algorithme plafonne tes prix ; RocketLinks te crédite après trente jours de présence du lien : deux raisons de ne pas y rester comme vendeur.
- Linkquiver n’est pas une plateforme : c’est l’outil qui inscrit tes sites sur plus de quarante-cinq plateformes en un clic, et qui suit tes prix partout.
- Côté acheteur, l’ordre change : Linkuma pour les petits liens pas chers d’un site neuf, Linkavista pour l’international, Linksensei pour les liens forum, lents mais différents.
- Les trois grandes exigent des liens sans nofollow ni sponsored : le risque Google est écrit dans le contrat, pas en petit.
Linkavista
5 % sur la vente en prix encadrés, suivi de chaque lien et de son indexation, analyse des backlinks concurrents. Lien affilié, prix identique pour toi.
Ereferer
La plus ancienne, un vrai volume d’acheteurs, mais un prix maximum fixé par la plateforme et 15 % au retrait.
RocketLinks
Des annonceurs agences et marques, une commission absente des CGUS, trente jours d’attente avant d’être crédité.
Comment j’ai comparé les plateformes de vente de liens
Sur ce qui arrive sur ton compte en banque, pas sur la taille du catalogue : la commission à la vente, la commission au retrait, qui fixe ton prix, le délai avant d’être crédité et le nombre d’étapes entre une commande et un virement. Un catalogue de 90 000 sites, ça sert à l’acheteur. Toi, tu es une ligne dedans. L’acheteur regarde d’autres lignes, le prix du lien, la qualité du spot, la garantie d’indexation, et son classement n’est pas le mien : il a sa section, à part, après les profils de vendeur.
Trois plateformes sont notées parce que j’y ai ouvert un compte vendeur et vendu : Ereferer, où j’ai fait mes premières ventes, RocketLinks, dont les process m’ont fait fuir, et Linkavista, où je vends aujourd’hui. Linkquiver est traité à part, comme l’outil qu’il est. Les six autres sont décrites d’après leurs pages officielles, sans note : je ne note pas ce que je n’ai pas assez utilisé. Pour connaître le Trust Flow et le DR de tes sites avant de fixer un prix, les outils SEO à petit budget suffisent.
| Critère | Linkavista | Ereferer | RocketLinks |
|---|---|---|---|
| Commission sur la vente | 5 % HT en prix encadrés, 10 % en prix libres | 10 % | Absente des CGUS, 20 % d’après les éditeurs |
| Commission au retrait | 10 % en prix encadrés, 15 % en prix libres | 15 % | Aucune annoncée, frais PayPal déduits |
| Net sur 100 € vendus puis retirés | 85,50 € en prix encadrés, 76,50 € en prix libres | 76,50 € | Environ 80 €, non vérifiable |
| Qui fixe ton prix | Toi, plafonné au prix le plus bas relevé ailleurs ; libre sur autorisation de la plateforme | Toi, sous un prix maximum calculé par la plateforme | Toi, par type d’emplacement ; l’annonceur fait une offre que tu acceptes ou refuses |
| Seuil de retrait | 100 € HT | 100 € | 30 € |
| Attente avant d’être crédité | Aucun délai de présence écrit dans les CGV | Aucun délai de présence écrit dans la FAQ | 30 jours de présence du lien |
| Comment tu es payé | Retrait dès 100 € HT, mode de versement non détaillé dans les CGV | Virement ou PayPal sous 30 jours, un retrait par mois | PayPal ou SEPA entre le 1er et le 15 du mois suivant, sur facture |
| Maintien du lien exigé | 24 mois, clause pénale jusqu’à 240 % du prix net | À vie | Toute la vie du site |
Côté vendeur. Relevé le 15 septembre 2026 dans les CGV de Linkavista (version du 25 mars 2026), la FAQ vendeur et les CGU d’Ereferer, les CGUS de RocketLinks (version du 29 novembre 2018).
La ligne qui compte, c’est le net après retrait. Le mode par défaut de Linkavista laisse 85,50 € sur 100 € vendus, contre 76,50 € chez Ereferer. Le mode libre de Linkavista retombe à 76,50 € : la liberté de fixer ton prix te coûte 9 € sur 100. Chez Ereferer, cette liberté n’existe pas.
Linkavista : la plateforme faite par des éditeurs, pour des éditeurs
C’est la plateforme où je vends le plus, et la seule des trois que je recommande. Elle a été montée par Romain Pirotte et Léo Poitevin, deux SEO qui vendaient des liens avant de créer leur marketplace, et ça se voit dans les fonctions : elles répondent à des problèmes de vendeur, pas à des besoins d’agence.
Quatre exemples. Les Top Spots mettent en avant les meilleurs emplacements du catalogue. Les offres Backlinks pas cher vendent des spots délégués à prix fixe, sans négociation, en volume illimité. Chaque lien vendu est suivi automatiquement, présence et indexation comprises, ce qui règle les litiges avant qu’ils existent. Et depuis peu, Link Opportunities analyse les backlinks d’un concurrent et liste ceux que tu peux acheter sur la marketplace : une fonction que je n’ai vue sur aucune autre plateforme de ce comparatif. Le trafic de chaque site est vérifié par Google Search Console, ce qui protège les vendeurs honnêtes des sites aux métriques gonflées.
Côté argent, deux modes. En prix encadrés, le mode par défaut, ton prix est plafonné au prix le plus bas constaté pour ton site sur les autres plateformes, en échange de la commission la plus basse du tableau. En prix libres, tu fixes ce que tu veux et la commission double, à la vente comme au retrait. Le mode libre s’active sur autorisation de la plateforme, site par site, et elle peut le retirer sans préavis. Pour recharger un compte, carte via Stripe, PayPal avec 2,5 % de frais, virement, et la crypto.
Ce qui me gêne : 10 % au retrait même en mode encadré, c’est la double commission d’Ereferer, en moins cher. Le plafond du mode par défaut est calculé sur les prix des concurrents, sans garantie d’exactitude, et les CGV le disent. Le contrat t’engage aussi à garder chaque lien en ligne et indexé vingt-quatre mois, avec une clause pénale qui peut monter à 240 % du prix net si tu le retires sans motif. Un vendeur qui tient ses sites n’y perd rien ; un vendeur qui ferme un site au bout d’un an, si.
Le catalogue annonçait 92 680 sites dans plus de quarante pays le 15 septembre 2026, une équipe française sept jours sur sept et une inscription gratuite. Mon avis sur Linkavista détaille le compte vendeur écran par écran, réglages de prix compris.
Linkquiver : l’outil pour s’inscrire sur toutes les plateformes de vente de liens en un clic
Linkquiver n’est pas une plateforme : tu n’y vends rien, tu y pilotes. C’est le tableau de bord qui inscrit tes sites sur plus de quarante-cinq plateformes, Linkavista, Ereferer, RocketLinks, Getfluence, Paper.club, Semjuice et les autres, grâce à une extension Chrome qui pré-remplit les formulaires : un clic par site et par plateforme, au lieu d’une demi-heure de copier-coller à chaque fois.
Le reste, c’est du confort de vendeur : tes listings et tes prix suivis partout au même endroit, les commandes reçues, la compta par site et par plateforme, le monitoring des métriques. L’outil annonce plus de 1 500 éditeurs actifs. Le compte gratuit suffit pour l’inscription et le suivi ; le plan Starter est à 39 € par mois facturé à l’année, le plan Business à 89 € par mois ou 71 € en annuel, sept jours d’essai, sans engagement. Les boosts de métriques sont des abonnements à part, et ils reviennent à acheter des liens pour tes propres sites.
Le test de Linkquiver montre l’inscription d’un parc de sites en une soirée, et le duel Linkavista Linkquiver explique pourquoi les deux ne se comparent pas : l’un vend, l’autre organise.
Si tu as plus de trois sites à inscrire, commence par Linkquiver et laisse-le remplir les formulaires. Le compte gratuit suffit pour ça, le code BAC10 s’applique sur les plans payants. Lien affilié, prix identique pour toi.
Voir l'offre LinkquiverEreferer : la plateforme historique de vente de liens, et pourquoi je l’ai quittée
Ereferer est la plateforme où j’ai découvert la vente de liens, et celle que j’ai quittée à cause de sa politique de prix. Créée en 2014 par Emmanuel Higel, c’est l’une des plus anciennes du marché français et souvent la première d’un vendeur. Son seul avantage aujourd’hui, c’est le catalogue : large, ancien, affiché sur cinq langues en page d’accueil, des annuaires aux gros médias, avec des acheteurs qui viennent pour les articles dès 10 €. Linkavista le rattrape vite, surtout à l’international : plus de quarante pays et quinze langues au 15 septembre 2026, là où Ereferer en affiche cinq.
Le problème est écrit sur sa propre page netlinking : Ereferer plafonne les prix fixés par les partenaires. Quand tu ajoutes un site, un algorithme t’indique un prix de vente maximum, calculé sur tes métriques et ton trafic. Un site neuf ou sans trafic plafonne bas, et tu n’as pas la main. Des éditeurs se plaignent en plus, sur Trustpilot en juin 2026, de baisses de prix appliquées automatiquement quand leur site est moins cher ailleurs. Pour un acheteur, c’est une garantie. Pour un vendeur, c’est un prix décidé par quelqu’un d’autre : c’est pour ça que j’ai retiré mes sites.
Les commissions ne sont pas les plus douces non plus : 10 % sur la vente, puis 15 % au retrait, soit 76,50 € nets sur 100 € vendus. Le seuil de retrait est à 100 €, une seule demande par mois, payée sous trente jours par virement ou PayPal. Le lien vendu doit rester en ligne à vie, et un nofollow posé sans l’avoir déclaré annule la vente.
Mon avis sur Ereferer reprend le compte vendeur en détail, et Linkavista contre Ereferer met les deux grilles face à face, poste par poste.
RocketLinks : trop de process pour vendre un lien
RocketLinks est la plateforme où vendre un lien demande le plus d’étapes, et je ne l’aime pas. Elle existe depuis 2010, annonce plus de 200 000 blogs et sites de presse, 4 000 annonceurs, et revendique 87 % des agences SEO françaises de plus de dix salariés. C’est son public : des agences, des marques, des responsables SEO qui postent sur LinkedIn, pas l’éditeur de sites de niche. Le côté annonceur ouvre d’ailleurs son compte après un créneau en visioconférence avec un membre de l’équipe.
Côté vendeur, le process est dans les CGUS, datées du 29 novembre 2018. Une fois l’offre acceptée et le lien posé, deux compteurs démarrent : tu es crédité quand le lien a été présent trente jours dans une fenêtre de trente-trois, à condition de respecter quatre critères de validité, dont l’absence de nofollow. Ensuite tu demandes le paiement, dès 30 €, sur une facture générée par la plateforme, viré entre le 1er et le 15 du mois suivant par PayPal ou SEPA. La commission est présentée comme la plus basse du marché, sans aucun chiffre dans les CGUS ; les éditeurs qui en parlent citent 20 %.
Chaque étape a sa justification : protéger l’acheteur, vérifier la présence du lien, tenir une compta propre. Mises bout à bout, elles font qu’un lien vendu début septembre se paie en novembre. Mon avis sur RocketLinks détaille ce parcours, compteur par compteur.
Les autres marketplaces de backlinks : Getfluence, Paper.club, Semjuice, NextLevel
Quatre plateformes où je n’ai pas assez vendu pour les noter. Ce qui suit vient de leurs pages officielles et de leurs conditions, relevées le 15 septembre 2026, pas d’un compte vendeur : ça sert à savoir où tu peux t’inscrire, et à quelles conditions.
Getfluence : les médias qui ont du trafic
Getfluence n’accepte que des sites avec un trafic réel : Abondance cite 5 000 visites uniques par mois comme plancher courant. Tu fixes tes prix nets par format, article rédigé par toi, fourni par l’annonceur ou simple insertion de lien, et tu choisis entre tout gérer toi-même ou tout confier à l’équipe, qui négocie, rédige et publie à ta place. Le ticket est plus haut, le filtre à l’entrée aussi. Le test de Getfluence dit ce qui passe la validation et ce qui est refusé.
Paper.club : la marketplace réservée aux éditeurs professionnels
Paper.club, lancée en 2021, n’inscrit que des éditeurs professionnels : société immatriculée au RCS, ou personne physique inscrite au répertoire des métiers ou à un registre équivalent. Tu fixes tes tarifs publics, l’annonceur valide l’article avant mise en ligne, et l’argent passe par un porte-monnaie Mangopay crédité une fois que Paper.club a vérifié la publication. La commission n’est pas publiée. La plateforme annonce 90 000 médias. Le test de Paper.club couvre l’inscription et le premier retrait.
Semjuice : le prix fixé par le JuiceFlow, pas par toi
Sur Semjuice, tu ne fixes rien : l’algorithme maison, le JuiceFlow, note ton site de 0 à 100, le range dans une tranche de prix et calcule ta rémunération. Sous 15 de JuiceFlow, un site n’est pas proposé aux annonceurs, sous 10 pour un annuaire ; la note est recalculée chaque mois, et l’équipe valide chaque site avant la première commande. Les articles font 500 à 2 000 mots. C’est confortable quand ton site est bien noté, et sans recours quand il ne l’est pas. Mon avis sur Semjuice détaille les tranches.
NextLevel : vendre un lien dans un article déjà positionné
NextLevel monétise tes pages déjà positionnées sur Google : l’annonceur cherche un mot-clé, trouve ton article, y achète un lien. C’est la seule plateforme du comparatif où ton stock, ce sont tes anciens articles. La société d’origine a été liquidée en 2023, des éditeurs sont restés impayés, puis Semjuice a repris la marque en novembre 2023. Les gains peuvent être convertis en crédits d’achat avec 10 % offerts. Le test de NextLevel regarde ce qu’il reste du concept depuis le rachat.
Quelle plateforme de vente de liens choisir selon ton profil de vendeur
Linkavista dans tous les cas, et une deuxième plateforme choisie selon ce que tu as à vendre. Le nombre de sites et le trafic comptent moins que les process que tu es prêt à supporter.
Tu as un site
Linkavista en prix encadrés, le temps des premières ventes. Le seuil de retrait à 100 € te fera attendre, c’est normal.
Tu en as dix ou plus
Linkquiver pour t’inscrire partout en une soirée, Linkavista en tête, et Ereferer pour tes petits sites si son plafond de prix te convient.
Tu as un média avec du trafic
Getfluence, Paper.club et RocketLinks : les tickets montent, les filtres et les process aussi.
Acheter des liens : les mêmes plateformes, pas le même classement
Quand j’achète, mon ordre change : Linkuma pour les petits liens pas chers d’un site neuf, Linkavista pour le prix bas garanti et l’international, Ereferer pour la profondeur du catalogue, Linksensei pour les liens forum. La commission ne compte plus ; ce qui compte, c’est le prix du lien, la qualité du spot, la garantie d’indexation et le temps que ça prend.
Linkuma : les petits liens pas chers pour lancer un site neuf
Linkuma est la plateforme que j’utilise le plus pour lancer les campagnes de netlinking de mes nouveaux sites. Des liens dès 7 € HT, rédaction comprise : Starter à 7 € sur un site généraliste, Linkuma à 10 € sur un site thématisé, Boost à 30 € sur un site premium, et une marketplace au prix du site. Aucun minimum de commande, et un lien remplacé gratuitement s’il n’est pas indexé sous vingt-et-un jours. Côté vendeur, il n’y a pas d’espace en libre-service : la plateforme recrute et vérifie elle-même ses 17 000 sites, et la part qui revient à l’éditeur reste petite par lien. Mon avis sur Linkuma détaille comment je m’en sers sur un site neuf, formule par formule.
Linkavista et Ereferer côté acheteur : prix bas garanti contre profondeur du catalogue
Linkavista gagne sur le prix et la donnée : des backlinks dès 1 €, un filtre Prix bas garanti qui n’affiche que les sites au tarif le plus bas du marché pour leur niveau, plus de quarante pays, et Link Opportunities pour repérer les spots de tes concurrents. Ereferer gagne sur la profondeur du catalogue et sur un module d’achat groupé qui divise le prix d’un article par deux quand deux annonceurs partagent le même texte. Pour un site français, Linkavista suffit le plus souvent ; le catalogue d’Ereferer sert quand un spot précis n’est nulle part ailleurs.
Linksensei : les liens forum, lents à obtenir
Linksensei ne vend qu’une chose : des liens forum, posés à la main dans des fils de discussion thématiques, à 19,90 € par lien au maximum, avec 1 450 forums en cinq langues, une garantie de six mois si le lien saute et l’indexation offerte à la livraison. Les packs vont de 10 liens à 199 € HT à 50 liens à 995 € HT ; les abonnements démarrent à 99 € par mois pour cinq liens. C’est un profil de lien différent de l’article sponsorisé, et c’est long : un lien forum est dur à faire sans se faire modérer, la plateforme annonce dix-huit jours de délai moyen, et prévient que la validation des comptes et la modération peuvent rallonger. À prendre pour diversifier un profil, jamais pour aller vite. Les thématiques adulte, rencontre, casino, CBD et paris sportifs sont refusées.
Accesslink : le réseau privé à 7 €, pour les métriques d’un site neuf
Accesslink vend des liens dès 7 €, 4 € en déstockage, sur un réseau privé de 5 000 sites qui lui appartient : tu n’y vendras pas, il n’y a pas de compte éditeur. Des vendeurs y achètent des liens pour monter les métriques d’un site neuf avant de le proposer sur les autres plateformes, ce qui revient à acheter ce que tu comptes vendre. Le test de Accesslink regarde ce que valent ces liens à 7 €.
Vendre des liens sur une plateforme : ce que Google en dit
Google tolère l’achat et la vente de liens à une condition : que le lien porte rel= »nofollow » ou rel= »sponsored ». Sans cet attribut, un lien vendu est du spam de liens au sens de ses règles, et le site qui le vend s’expose à une action manuelle ou à un déclassement, pas seulement le site qui l’achète. C’est écrit dans les règles concernant le spam de la Search Central.
Or les trois plateformes notées ici exigent l’inverse. Les CGV de Linkavista imposent des liens sans attribut nofollow ni sponsored, sauf instruction contraire de l’acheteur ; chez Ereferer, un nofollow posé sans l’avoir déclaré annule la vente ; chez RocketLinks, l’absence de nofollow est le premier des quatre critères de validité. Vendre sur une plateforme, c’est donc vendre des liens qui transmettent de la popularité, et accepter que Google puisse le remarquer. Je ne le minimise pas : je l’encadre avec des règles de ratio, de thématique et de rythme, celles que je détaille pour vendre des liens sans pénalité.
Une action manuelle pour liens sortants artificiels vise le site vendeur. Le trafic peut tomber du jour au lendemain, et la levée passe par un nettoyage puis une demande de réexamen, qui prend des semaines.
Linkavista, compte éditeur
0 € d’abonnement, 5 % sur la vente puis 10 % au retrait en prix encadrés
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Avant de multiplier les inscriptions, les revenus de la vente de liens donnent l’ordre de grandeur de ce qu’un site vend réellement par mois, en chiffres agrégés. Et si l’idée de monter plusieurs sites pour vendre te tente, un réseau de sites a un coût que la plupart des vendeurs sous-estiment la première année.
Les questions qu’on me pose
Faut-il s’inscrire sur plusieurs plateformes de vente de liens ?
Oui, deux ou trois. Chacune a ses propres acheteurs, et un site listé sur une seule plateforme attend plus longtemps. Au-delà de trois, la gestion des commandes mange le gain, sauf si Linkquiver la centralise.
Quelle commission prend une plateforme de vente de liens ?
Entre 5 % et 10 % sur la vente, puis 10 % à 15 % au retrait chez celles qui publient leurs grilles ; RocketLinks ne publie pas la sienne. Regarde toujours le net après retrait, jamais la commission affichée seule.
Peut-on vendre des liens sans passer par une plateforme ?
Oui, en direct, sans commission. En échange, tu prospectes, tu factures et tu portes le risque d’impayé toi-même. La plateforme joue le rôle de tiers de confiance : l’acheteur paie avant, tu es payé après publication.
Faut-il un statut pour encaisser ses ventes de liens ?
Oui dans les faits : RocketLinks ne paie que sur facture et Paper.club n’inscrit que des professionnels immatriculés. Le statut se règle avant la première vente, pas après.
| Source | Date | Ce qu’elle établit |
|---|---|---|
| Linkavista, conditions générales de vente | 15 sept. 2026 | Commissions des deux modes, seuil de retrait de 100 € HT, maintien du lien 24 mois, clause pénale, moyens de paiement, liens sans nofollow. |
| Linkavista, page d’accueil | 15 sept. 2026 | 92 680 sites, plus de quarante pays, trafic vérifié par Search Console, inscription gratuite. |
| Linkavista, blog « Backlinks pas cher » | 4 juil. 2026 | Link Opportunities, offres à prix fixe, suivi automatique des liens. |
| Ereferer, FAQ vente d’articles sponsorisés | 15 sept. 2026 | 90 % reversés, 15 % au retrait, seuil de 100 €, un retrait par mois sous 30 jours, lien à vie, nofollow non déclaré annulant la vente. |
| Ereferer, page netlinking | 15 sept. 2026 | Ereferer plafonne les prix fixés par les partenaires. |
| Ereferer, page d’accueil | 15 sept. 2026 | Catalogue sur cinq langues, achat groupé, articles dès 10 €. |
| Trustpilot, avis sur Ereferer | 4 juin 2026 | Plaintes d’éditeurs sur des baisses de prix automatiques. |
| RocketLinks, conditions générales d’utilisation et de services | 29 nov. 2018 | Quatre critères de validité, compteurs de 30 et 33 jours, paiement dès 30 € sur facture le mois suivant. |
| RocketLinks, page d’accueil | 15 sept. 2026 | 200 000 sites, 4 000 annonceurs, 87 % des agences SEO revendiquées, compte annonceur ouvert en visio, PayPal ou SEPA. |
| Linkquiver, page d’accueil et tarifs | 15 sept. 2026 | 45 plateformes intégrées, extension Chrome, 1 500 éditeurs actifs, plans Free, Starter et Business. |
| Semjuice, indice JuiceFlow et FAQ | 15 sept. 2026 | Note de 0 à 100, seuils de 15 et de 10, commissions calculées d’après le JuiceFlow. |
| Semjuice, tips partenaires NextLevel | 15 sept. 2026 | Liens sur pages positionnées, gains transférables en crédits avec 10 % offerts. |
| VeriBacklink, avis NextLevel | 5 déc. 2023 | Liquidation de 2023, éditeurs impayés, rachat annoncé le 6 novembre 2023 par la société de Semjuice. |
| Paper.club, conditions générales de service pour les éditeurs | 15 sept. 2026 | Éditeurs professionnels immatriculés seulement, porte-monnaie Mangopay crédité après vérification. |
| Abondance, fiche Getfluence | 26 mars 2026 | Plancher de 5 000 visites uniques mensuelles, deux modes de gestion. |
| Linkuma, blog officiel, comparatif des plateformes | 9 janv. 2026 | Formules Starter 7 €, Linkuma 10 €, Boost 30 € HT et marketplace, aucun minimum, garantie d’indexation sous 21 jours, 17 000 sites. |
| Linksensei, page d’accueil et tarifs | 15 sept. 2026 | 19,90 € maximum par lien forum, packs et abonnements, garantie six mois, délai moyen de 18 jours, thématiques refusées. |
| Accesslink, page d’accueil | 15 sept. 2026 | Réseau privé de 5 000 sites, articles dès 7 €, aucune offre éditeur. |
| Google Search Central, règles concernant le spam | 15 sept. 2026 | Un lien acheté ou vendu doit porter rel= »nofollow » ou rel= »sponsored ». |