Linkquiver avis : le prix réel, boosts compris (2026)

4,3/5

Note sur 5. Cinq, je recommande sans réserve. Trois, ça dépend de ton cas. Un, passe ton chemin.

Sur
un site de vente de liens
Payé
de ma poche

Mon avis en trente secondes

Linkquiver remplace le tableur, les quatre outils de métriques et les allers-retours entre plateformes, avec un plan gratuit qui suffit à se faire un avis. Le boost de métriques marche vraiment, mais il se paie à part, et le plus cher des quatre est celui qui déplace le moins ton prix de vente.

Pour qui

Éditeurs qui vendent déjà des liens sur plusieurs sites, et débutants qui veulent démarrer sans payer quatre abonnements SEO.

Pas pour qui

Un site unique sans intention de vendre des liens, et ceux qui refusent par principe de toucher aux métriques.

Voir LinkquiverLien affilié, prix identique pour toi.

L’essentiel à retenir

  • Linkquiver centralise le suivi des métriques, les inscriptions sur les plateformes, les commandes et la comptabilité d’un parc de sites de vente de liens.
  • Le plan gratuit suffit pour savoir si l’outil te parle : 100 sites suivis, une Search Console, aucune carte bancaire.
  • L’abonnement ne contient aucun boost. Les quatre coûtent 305 € la première année sur un seul site, en plus des 468 € du plan Starter, soit 773 €.
  • Un boost se loue : l’interface prévient que les métriques redescendent si tu arrêtes de payer.
  • Leur propre étude le dit : le boost du Trust Flow, à 150 € par an, est le plus cher et celui qui déplace le moins le prix de vente. Celui du Domain Authority coûte 30 € par an et en déplace davantage.
  • Un boost fait monter un compteur, pas ton trafic. Et dans leur étude, le trafic paie mieux que n’importe quelle métrique.

J’ai découvert Linkquiver pendant un live privé de la Wizards Academy, et la première chose que j’ai testée n’est pas le tableau de bord : c’est le boost de métriques. Sur un de mes sites de vente de liens, les liens partaient à 10 €. Ils partent aujourd’hui à 65 €.

Le chiffre ne vient pas que de l’outil, et autant le dire tout de suite : le site a gagné du vrai trafic entre-temps, j’ai publié dessus, une partie de l’écart vient de ce travail. Reste que les métriques ont bougé, que les acheteurs filtrent dessus, et que le site est sorti de la masse invisible. Si ta question du moment est plutôt où vendre ses liens, la comparaison des plateformes y répond mieux que cette page ; ici, on parle de l’outil qui pilote le reste.

Derrière Linkquiver il y a Mathieu, développeur, membre de la Wizards Academy et vendeur de liens avant d’être éditeur de logiciel. Il est présent tous les jours sur le Discord de la communauté, et ça se sent dans le produit : les fonctions qui sortent sont celles que les utilisateurs réclament. La plateforme s’appelait Backlink Eldorado à ses débuts. Même outil, nouveau nom.

Ce que fait Linkquiver, module par module

Douze modules annoncés, et deux que la plupart des avis oublient. Une seule idée derrière : couvrir la boucle du vendeur de liens, du rachat du domaine jusqu’à l’encaissement. Je les regroupe en cinq familles, c’est l’ordre dans lequel on s’en sert.

Linkquiver pour suivre son parc de sites

Le tableau de bord agrège le Trust Flow et le Citation Flow de Majestic, le Domain Rating d’Ahrefs, le Domain Authority de Moz, le trafic estimé et les mots-clés positionnés, sans que tu paies un abonnement à chacun de ces outils. C’est la fonction la moins spectaculaire et celle que j’ouvre le plus souvent : en un écran, tu vois quel site progresse et lequel dort.

Au-dessus se branchent tes comptes Search Console, pour avoir le trafic réel plutôt qu’une estimation. Google, mais aussi Bing et Yandex, ce que la plupart des avis ne précisent pas. Un compte sur le plan gratuit, trois sur le Starter, autant que tu veux sur le Business. Cette limite compte plus qu’elle n’en a l’air : répartir cent sites sur plusieurs comptes Google, c’est la base de l’hygiène quand on vend des liens, et un outil qui n’accepte qu’un compte t’y pousse dans le mauvais sens.

Tableau de bord Linkquiver listant onze sites avec leur thematique, leur prix de vente, leur courbe de trafic et leurs mots-cles positionnes
Le tableau de bord du parc, capture de mon compte le 22 septembre 2026. Les noms de domaine sont floutés, le reste est tel quel.

Linkquiver pour vendre : plateformes, commandes et arbitrage

Trois modules attaquent la partie la plus ingrate du métier. L’inscription en un clic remplit les formulaires d’Ereferer, Adsy, Getfluence, Linkavista et des autres à ta place, via une extension Chrome, et un prix changé dans Linkquiver est poussé partout. Seize plateformes sont connectées à ce jour, pas les quarante-cinq qu’on lit parfois ailleurs : Boosterlink, Conexoo, Develink, Ereferer, Getalink, Le Silex, Linkavista, Linksgarden, Paper.club, RocketLinks, Sape, SeedingUp, SEMJuice, SEO Jungle, Soumettre.fr et WhitePress. La gestion des commandes rassemble ce que tu vends sur toutes les plateformes, avec la publication depuis l’interface et les alertes d’indexation. La comptabilité suit les recettes et les dépenses par site, ce qui donne enfin une marge par lien plutôt qu’un chiffre d’affaires global.

La détection d’arbitrage mérite un mot, parce que c’est une perte d’argent invisible. L’arbitrage, c’est quand un tiers inscrit ton site sur une plateforme où tu n’es pas présent, le revend plus cher, puis vient t’acheter le lien à ton tarif et garde la marge. Linkquiver surveille où tes domaines apparaissent et t’alerte. À toi de décider si tu vas t’inscrire toi-même sur la plateforme en question.

Un quatrième module passe inaperçu et sert plus qu’on ne croit : l’alerte sur les mots-clés à risque juridique. Quand un acheteur te commande un article dont l’ancre touche au jeu d’argent, au CBD ou au crédit, c’est toi l’éditeur qui publies, pas lui. Savoir avant d’accepter la commande évite une mauvaise surprise.

Un préalable que personne ne mentionne : tant que la propriété d’un site n’est pas prouvée, ni l’extension Chrome ni les agents MCP ne peuvent l’inscrire sur une plateforme ni modifier ses annonces. La preuve se fait en branchant la Search Console ou en déposant un fichier texte à la racine. C’est deux minutes par site, mais tant que ce n’est pas fait, la promesse de l’inscription en un clic ne tient pas.

Ecran Linkquiver montrant seize plateformes de vente de liens connectees et une configuration unique reutilisee sur toutes
Une configuration de vente unique, poussée sur les seize plateformes connectées. Capture du 22 septembre 2026.

Linkquiver pour trouver et remplir des sites

La recherche de domaines expirés analyse plus de 300 domaines par jour, enchères et backorder compris, avec les métriques, la courbe de trafic, la fiche Google Business et l’historique Wayback au même endroit. La base de domaines à frais de dépôt dépasse les 50 000 entrées. Web Resurrect prend la suite une fois le domaine racheté : il ressort les anciennes URL qui recevaient du trafic et des liens, pour que tu remontes les bonnes pages au lieu de repartir d’un site neuf sans passé.

Pour alimenter tout ça, WisewandLITE planifie et rédige les articles, puis les publie sur tes WordPress. La bibliothèque de mots-clés va avec : 10 000 mots-clés stockés sur le Starter, 1 000 imports par mois avec volume, difficulté et intention. Il reste une marketplace pour acheter ou revendre un site entier.

Linkquiver piloté par un agent IA : le serveur MCP

Le serveur MCP expose 83 outils à un agent, en lecture et en écriture. Tu colles l’URL du serveur dans Claude, ChatGPT, Codex, Hermes ou Gemini, tu autorises en OAuth, et l’agent peut auditer ton parc, rédiger, publier avec les metas et l’image à la une, demander l’indexation, suggérer un prix, enregistrer une vente dans ta compta ou chercher un domaine expiré. C’est ce qui sépare Linkquiver des connecteurs d’Ahrefs ou de Semrush, qui se contentent de lire.

Les garde-fous comptent autant que les outils, et ils sont documentés. L’agent ne paie jamais à ta place : les crédits, les plans et les boosts passent par un lien Stripe qu’il prépare et que tu valides. Il ne peut pas toucher à ta page d’accueil ni à une page qui héberge un lien vendu. Les actions sensibles demandent une confirmation, chaque action apparaît au tableau de bord, et l’accès se révoque depuis ton compte Google. Le MCP est limité à 100 appels par jour sur le plan gratuit, illimité dès le Starter.

LinkCircle, l’échange de liens intégré à Linkquiver

C’est le module dont aucun avis ne parle, et c’est le plus discutable. LinkCircle est un échange de liens en cercle : tu donnes un lien à un site B, tu en reçois un d’un site C, jamais de réciprocité directe. Plus de 400 sites y sont inscrits. Un site ne peut te donner qu’un seul lien, donc chaque lien reçu fait monter ton compteur de domaines référents d’une unité.

Sept règles sont appliquées par le logiciel : pas de liens croisés entre deux sites, même thématique ou thématique proche, métriques comparables, ancres variées avec le mot-clé exact plafonné et interdit sur les quatre premiers liens, étalement sur 14 à 180 jours, et retrait du cercle pour celui qui supprime un lien donné. En mode automatique, l’article se rédige et se publie tout seul sur ton WordPress, à 0,19 € la publication. Recevoir est gratuit, donner en manuel aussi.

Le principe du cercle LinkCircle Ton site donne un lien à un site B, qui en donne un à un site C, qui en donne un à ton site. Deux sites ne se lient jamais entre eux, et chaque lien reçu vient d’un domaine différent, ce qui fait monter le compteur de domaines référents. tu donnes il donne tu reçois TON SITE SITE B SITE C Jamais de retour : celui que tu pousses ne te pousse pas. Un site ne te donne qu’un lien : +1 domaine référent à chaque fois.
Le cercle LinkCircle : tu donnes à un site, tu reçois d’un autre. C’est ce qui évite le motif d’échange que Google repère le plus vite, sans faire du lien un lien éditorial pour autant.
Attention

LinkCircle reste un échange de liens, et Google le sait faire. Les règles évitent le motif le plus grossier, celui de deux sites qui se citent l’un l’autre, mais elles ne transforment pas un lien construit en lien éditorial. Leur propre page l’écrit : « ça reste un lien construit ». Si tu t’en sers, sers-t’en pour le compteur de domaines référents, pas en espérant un gain de positions, et garde-le minoritaire dans le profil du site.

Les points forts de Linkquiver

Cinq, et le premier n’est pas le boost.

  • Le plan gratuit est réellement utilisable.100 sites suivis, une Search Console, 50 analyses de domaines par mois, 100 appels MCP par jour. Les domaines expirés du jour y sont limités aux dix premiers sur 164, mais tu branches ton parc et tu regardes pendant une semaine avant de sortir la carte bancaire.
  • Tout est au même endroit.Métriques, Search Console, plateformes, commandes, comptes. Le gain ne se mesure pas en fonctions mais en onglets fermés, et c’est ce qui change la façon de travailler le soir.
  • L’inscription sur les plateformes tient la promesse.C’est deux heures par site économisées, et un prix modifié une fois au lieu de dix. Sur vingt sites, c’est la fonction qui rentabilise l’abonnement avant même le boost.
  • Le prix de chaque action est public.Une page donne le tarif à l’acte en euros : 0,19 € l’article rédigé, 0,05 € l’analyse de domaine, 0,01 € la mise à jour d’une métrique. Peu d’outils à crédits acceptent d’afficher ça.
  • L’outil suit ceux qui l’utilisent.Les demandes faites sur le Discord sortent en quelques semaines. Un éditeur seul qui code ce qu’il utilise lui-même, ça va plus vite qu’une feuille de route de SaaS.

Les limites de Linkquiver

Six, et quatre touchent au portefeuille.

  • Les boosts ne sont pas dans l’abonnement.C’est écrit dans leur foire aux questions, mais personne ne le lit avant de payer : l’abonnement paie le pilotage, chaque boost se commande en plus, par site et par métrique. Les quatre réunis coûtent plus cher que l’abonnement dès la deuxième année.
  • Un boost se loue, il ne s’achète pas.L’interface le dit elle-même : si tu arrêtes de payer, les métriques redescendent progressivement. Le Trust Flow à 150 € par an et le Domain Rating à 5 € par mois ne sont pas des achats amortis, ce sont des loyers qui courent tant que tu veux garder ton prix de vente.
  • Le solde de crédits disparaît à la résiliation.Leur page de tarifs à l’acte est claire là-dessus : le solde constitué par l’abonnement mensuel de crédits est supprimé quand tu résilies. Seules les recharges ponctuelles survivent. À savoir avant de charger 500 € d’avance.
  • La page tarifs se contredit encore.Le plan Starter annonce 500 crédits par mois dans son encadré, et 200 dans le tableau comparatif juste en dessous. L’enjeu reste petit, un crédit vaut un centime, donc 3 € d’écart par mois, mais une grille qui se contredit sur sa propre page invite à tout revérifier.
  • Les plans bougent encore.La plupart des avis en ligne parlent d’un plan All-in-One à 89 €, d’un plan Solo ou d’un plan Strike qui n’apparaissent plus dans la grille actuelle. Fie-toi à la page tarifs, pas aux articles.
  • Ce n’est pas un outil d’audit SEO.Pour un suivi de positions, une analyse de concurrence ou un audit de liens entrants, tu garderas Ahrefs ou Semrush à côté. Linkquiver couvre les métriques qui servent à vendre, pas le reste.

Combien se vend un lien selon ses métriques

Un article se vend 58 € en moyenne sous Trust Flow 15, et 334 € au-dessus de Trust Flow 45. C’est le chiffre qui manque à la plupart des avis sur Linkquiver, alors qu’il vient de leur propre étude, publiée et consultable. Elle porte sur 113 247 sites actifs en marketplace, 307 domaines de premier niveau et 47 langues, avec des prix agrégés sur 37 plateformes, données d’août 2026.

Prix moyen d’un article par palier de métrique, selon l’étude Linkquiver sur 113 247 sites
PalierPrix moyenÉcart avec le premier palier
Trust Flow 0 à 1458 €Référence
Trust Flow 15 à 2476 €x 1,3
Trust Flow 25 à 3487 €x 1,5
Trust Flow 35 à 4495 €x 1,6
Trust Flow 45 et plus334 €x 5,8. C’est là que tout se joue, et ce palier n’est pas vendu.
Domain Authority 0 à 1948 €Référence
Domain Authority 20 à 2987 €x 1,8
Domain Authority 30 à 39116 €x 2,4
Domain Authority 40 à 49125 €x 2,6. Leur étude appelle cette tranche le point idéal.
Domain Authority 50 et plus84 €x 1,8. Le prix redescend, monter plus haut ne sert à rien.
Domain Rating 0 à 2960 €Référence
Domain Rating 30 à 49140 €x 2,3
Domain Rating 50 et plus266 €x 4,4
Domaines référents, 0 à 9948 €Référence
Domaines référents, 100 à 19974 €x 1,5
Domaines référents, 200 à 499119 €x 2,5
Domaines référents, 500 et plus291 €x 6,1

Relevé le 22 septembre 2026 sur la page de l’étude Linkquiver, filtres sur « toutes langues » et « toutes extensions ». Les chiffres bougent d’un mois sur l’autre : ils écrivent eux-mêmes que le panel s’enrichit chaque mois.

Deux lectures à faire avant d’aller plus loin. Ce sont des moyennes de prix affichés, pas de ventes réalisées, et leur page de méthodologie le précise. Et ce sont des sites qui diffèrent aussi par leur âge, leur contenu et leur trafic : franchir un palier en boostant une métrique ne te donne pas mécaniquement le prix moyen de ce palier.

Le trafic paie plus que les métriques

C’est le passage de leur étude que personne ne cite, et c’est celui qui devrait décider de ton budget. Un site sans trafic se vend 42 € l’article. Le même au-dessus de 10 000 visiteurs se vend 445 €. Sur les mots-clés positionnés, l’écart va jusqu’à 926 €, soit plus du double du meilleur palier de Trust Flow.

Ce que paient le trafic et les positions, même étude, mêmes 113 247 sites
CritèrePrix moyenDétail
Aucun trafic organique42 €47 218 sites du panel, soit plus de quatre sites sur dix.
100 à 999 visiteurs142 €Déjà au-dessus de tous les paliers de Trust Flow sauf le dernier.
Plus de 10 000 visiteurs445 €5 131 sites. Meilleur que le Trust Flow 45 et plus.
Aucun mot-clé positionné41 €41 905 sites.
Plus de 10 000 mots-clés926 €1 056 sites. Le plus gros écart de toute l’étude.
Aucun mot-clé dans le top 346 €Référence.
Plus de 200 mots-clés dans le top 3422 €x 9,2, le meilleur rapport du panel.
Label Google Actualités310 €Contre 68 € sans, sur 8 472 sites. x 4,6.

Même relevé du 22 septembre 2026. Aucun de ces leviers ne se booste : ils se travaillent avec du contenu et du temps.

Prix moyen d’un article selon la métrique Les meilleurs paliers des métriques boostables plafonnent à 334 euros l’article. Le trafic et les mots-clés positionnés, qui ne se boostent pas, montent à 445 et 926 euros. AU MIEUX, AVEC UN BOOST Domain Rating 50 et plus 266 € Domaines référents 500 et plus 291 € Trust Flow 45 et plus 334 € CE QU’AUCUN BOOST N’ACHÈTE 200 mots-clés dans le top 3 422 € Trafic de 10 000 visiteurs par mois 445 € 10 000 mots-clés positionnés 926 € Prix moyen d’un article, étude Linkquiver sur 113 247 sites, août 2026.
Les trois barres du haut sont les meilleurs paliers que les boosts peuvent viser. Les trois du bas ne s’achètent pas, elles se gagnent en publiant. C’est la même étude qui sert à vendre les boosts.

Autrement dit, l’étude que Linkquiver utilise pour vendre ses boosts démontre surtout que le contenu paie mieux que les compteurs. Ce n’est pas un argument contre l’outil, c’est un argument pour l’ordre des dépenses : publie d’abord, booste ensuite.

Le boost de métriques de Linkquiver, mesuré sur un site

De 10 € à 65 € le lien : c’est l’écart constaté sur le site où j’ai commandé un boost, sur les domaines référents puis sur le Trust Flow. L’effet est réel, et je ne l’attendais pas aussi net.

La mécanique est simple à comprendre. Les acheteurs de liens filtrent par seuils : Trust Flow 30, Domain Rating 30, 100 domaines référents. En dessous, ton site n’apparaît pas dans leurs recherches, quelle que soit sa qualité réelle. Linkquiver fait franchir ces paliers, et un estimateur te donne le prix auquel ton site se vend aujourd’hui face au prix qu’il pourrait atteindre.

Estimateur Linkquiver du prix de vente d'un lien avant et après boost des métriques
L’estimateur de prix de vente de Linkquiver, capture de septembre 2026.

Sur la rareté de ces paliers, leurs deux pages ne racontent pas tout à fait la même histoire. La page de vente du boost Trust Flow affiche 90,8 % de sites sous le Trust Flow 30 et un top 2,2 % au-dessus de 40. La page de l’étude, elle, parle de 91 % des sites sous le Trust Flow 35 et d’un top 9,2 % au-dessus. Les deux peuvent être vraies, ce sont des seuils différents, mais la version affichée sur la page qui vend le boost est la plus flatteuse des deux.

Tableau de bord du boost de métriques Linkquiver : Trust Flow, Domain Authority, Domain Rating et domaines référents
Le module de boost de métriques dans Linkquiver, capture de septembre 2026.

Sur ce que ces boosts sont vraiment, la page officielle des domaines référents est d’une honnêteté rare : les liens créés sont majoritairement en nofollow, certains peuvent être en noindex, le total exact n’est pas garanti puisqu’il dépend de ce que Majestic retient, et ils écrivent noir sur blanc que ce n’est pas une prestation destinée à améliorer ton positionnement. Leur formule est nette : on vise le palier, on ne le garantit pas. C’est un compteur qu’on fait monter pour passer un filtre commercial. Rien d’autre, et c’est déjà beaucoup quand ton prix de vente triple.

Attention

Un boost fait monter une métrique, pas ton trafic. Les acheteurs sérieux regardent de plus en plus le trafic réel à côté du Trust Flow, et un site à 35 sans visiteurs se repère en deux minutes. Google n’a jamais promis de fermer les yeux sur les profils de liens fabriqués : le risque n’est pas nul, il est juste rarement immédiat. Mon chiffre à 65 € tient parce que le site a du contenu et des visites derrière, pas parce qu’un compteur a bougé.

Quel boost Linkquiver rentabilise le mieux

Le Domain Authority, à 30 € par an, et c’est le moins cher des quatre. Le Trust Flow, à 150 € par an, est le plus cher et celui qui déplace le moins le prix moyen. Ce classement ne sort pas de mon avis : il sort du croisement entre leur grille de prix et leur propre étude.

Les quatre boosts Linkquiver face aux paliers de leur étude, hors taxes, relevés le 22 septembre 2026
BoostPrix la 1re annéePalier visé et prix moyen du palier
Domain Authority 3030 €Le palier 30 à 39 se vend 116 € en moyenne, contre 48 € sous 20. Délai de 10 à 20 jours.
Domain Authority 4060 €Le palier 40 à 49 se vend 125 €, et c’est le point idéal selon leur étude. Inutile de viser plus haut.
Domain Rating 3075 €15 € à l’ouverture puis 5 € par mois. Le palier 30 à 49 se vend 140 €, contre 60 € en dessous. Délai de 14 jours.
Domain Rating 50172 €28 € puis 12 € par mois. Le palier 50 et plus se vend 266 €. Le plus rentable des huit sur le papier.
Domaines référents, 10050 €Paiement unique. Le palier 100 à 199 se vend 74 €, contre 48 € en dessous. 30 à 60 jours, jusqu’à 3 mois pour la fin du lot.
Domaines référents, 20080 €Paiement unique. Le palier 200 à 499 se vend 119 €.
Trust Flow 30150 €Le Trust Flow 30 tombe au milieu du palier 25 à 34, qui se vend 87 €. Le boost le plus cher ne fait pas franchir de tranche. Délai de 2 à 7 jours.
Trust Flow 40350 €Le palier 35 à 44 se vend 95 €, soit 8 € de plus que le précédent. Le palier qui paie vraiment, 45 et plus à 334 €, n’est pas proposé.

Prix relevés sur les quatre pages de boost le 22 septembre 2026, paliers issus de l’étude Linkquiver relevée le même jour. Les prix moyens sont ceux de sites qui diffèrent aussi par leur trafic et leur contenu : ils indiquent une direction, pas un résultat promis.

Mon boost à moi a porté sur les domaines référents puis sur le Trust Flow, c’est-à-dire précisément sur celui des deux qui coûte le plus cher pour le moins de gain théorique. Avec ce tableau sous les yeux, je commencerais aujourd’hui par le Domain Authority et le Domain Rating, qui coûtent 105 € à eux deux la première année contre 150 € pour le seul Trust Flow, et qui visent des paliers mieux payés.

Une nuance, parce qu’elle est réelle : les acheteurs francophones filtrent souvent sur le Trust Flow, pas sur le Domain Authority. Un site invisible dans les filtres d’Ereferer ne vend rien, quel que soit son prix moyen théorique. Le Domain Rating, lui, est le critère des plateformes internationales, et Linkquiver le dit sur sa propre page de vente. Le bon arbitrage dépend donc d’où tu vends, pas seulement du tableau.

Ecran Linkquiver des boosts de metriques : Trust Flow, Domain Authority, Domain Rating, domaines referents, achat de liens et profil de liens
L’écran des boosts dans mon compte, le 22 septembre 2026. Six produits, une remise de 15 % en lot, et l’avertissement de Linkquiver en bas à droite.

Deux choses à savoir avant de sortir la carte, et elles ne sont visibles qu’une fois dans l’outil. Les boosts se prennent en lot avec 15 % de remise, ce qui change le calcul si tu en vises plusieurs sur le même site. Et l’écran vend deux produits que les pages publiques ne mettent pas en avant : l’achat de liens à vie en page d’accueil ou en article sur des sites Trust Flow 30 et plus de ta thématique, et un profil de liens qui ajoute des backlinks de gros domaines de presse. Ce ne sont plus des compteurs, ce sont de vrais liens, à un autre prix.

Attention

Un boost est une location, pas un achat. L’interface l’écrit noir sur blanc : « si vous arrêtez les boosts, les métriques redescendront progressivement ». Et sur la fiche du boost RD, dans l’outil lui-même : « gonfle le nombre de domaines référents affiché sur Majestic. Aucun effet SEO sur Google. » Le budget boost n’est donc pas un investissement qui se rembourse une fois, c’est un abonnement de plus, à tenir tant que tu veux garder ton prix de vente.

Linkquiver : le prix réel, boosts compris

468 € la première année si tu ne prends aucun boost, 773 € si tu les prends tous les quatre sur un seul site, contre 39 € par mois affichés sur la page tarifs. L’écart vient des boosts, qui se commandent à part de l’abonnement.

Le coût réel de Linkquiver sur un site, hors taxes, tarifs relevés le 22 septembre 2026
PostePar anDétail
Plan Starter, payé à l’année468 €39 € par mois. Le même plan au mois coûte 49 €, soit 588 € sur douze mois.
Boost Trust Flow 30, un site150 €12,50 € par mois à l’année, ou 15 € par mois sans engagement. Annoncé offert sur un site avec un plan payant.
Boost Domain Authority 3030 €Paiement annuel. 60 € pour viser le Domain Authority 40.
Boost Domain Rating 3075 €15 € à l’ouverture puis 5 € par mois de maintenance, soit 60 € les années suivantes.
Boost RD, 100 domaines référents50 €Paiement unique, 80 € pour 200 domaines. Pas d’abonnement.
Première année773 €Abonnement et les quatre boosts. 623 € si le boost Trust Flow offert vaut bien pour le Starter, ce qui n’est pas sûr.
Années suivantes708 €Abonnement, Trust Flow, Domain Authority et maintenance du Domain Rating, sans nouveau boost RD. Arrêter de payer fait redescendre les métriques.

Les crédits ne sont pas comptés ici : le Starter en inclut assez pour un usage normal. Prix hors taxes, la TVA se calcule au paiement.

Le coût réel de Linkquiver la première année sur un site 773 euros hors taxes la première année pour un seul site : 468 euros d’abonnement Starter et 305 euros de boosts, soit 39 pour cent de la facture. PREMIÈRE ANNÉE, UN SITE, HORS TAXES 773 € dont 305 € de boosts, soit 39 % de la facture Abonnement 468 € Abonnement Starter 468 € Boost Trust Flow 150 € Boost Domain Rating 75 € Boost domaines référents 50 € Boost Domain Authority 30 € Sans aucun boost : 468 €. Les boosts se relouent chaque année.
Les boosts pèsent près de quatre dixièmes de la première facture, et ils se renouvellent : si tu arrêtes de payer, les métriques redescendent.

Un mot sur le boost Trust Flow annoncé offert, parce que les deux sources ne disent pas la même chose. La page tarifs l’affiche sur le Starter comme sur le Business. L’écran des boosts, lui, écrit « inclus dans le plan Business ». Tant que ce n’est pas tranché, compte 773 € et considere les 150 € économisés comme une bonne surprise plutôt que comme un acquis.

Deux zones d’ombre dans ce calcul. La page ne dit pas si le boost Trust Flow offert vaut la première année ou tant que l’abonnement tourne, et viser le Trust Flow 40 plutôt que 30 ajoute 200 € par an. Sur un parc de dix sites, ce poste devient le premier de ton budget, loin devant l’abonnement : 3 050 € de boosts contre 468 € d’abonnement.

Grille tarifaire de Linkquiver : plans Free, Starter, Business et Ultra
La grille tarifaire de Linkquiver, relevée en septembre 2026.

Au-dessus du Starter, le plan Business passe à 89 € par mois, ou 71 € en annuel, et lève les limites sur les sites, les Search Console, les commandes et les inscriptions. Le plan Ultra ajoute le pack de rédaction Wisewand pour 138 € par mois, 105 € en annuel. L’offre à vie ne porte que sur le Business : 1 453 € en paiement unique au lieu de 2 422 €, payable par carte ou en bitcoin sur demande. Les prix sont hors taxes, et le code BAC10 retire 10 % sur les plans payants.

Comment marchent les crédits Linkquiver

Un crédit vaut un centime hors taxes. Le calcul se vérifie sur leurs propres pages : la grille des plans facture une analyse de domaine 5 crédits, et la page des tarifs à l’acte la facture 0,05 €. Les 200 crédits mensuels du Starter valent donc 2 €, et les 1 000 du Business valent 10 €.

Ecran des credits Linkquiver : solde en euros, paliers de bonus et tarif de chaque action
L’écran des crédits dans mon compte : treize crédits y valent 0,13 €. Un crédit vaut bien un centime.

Ce qui consomme des crédits est listé publiquement, ce qui est rare et mérite d’être souligné. Un article rédigé coûte 0,19 €, une réécriture de page aussi, une image générée 0,02 €, une mise à jour de métrique 0,01 €, une analyse de mot-clé 0,01 €, une demande d’indexation 0,05 €, une analyse de domaine 0,05 €, une publication LinkCircle 0,19 €, une tranche de maillage interne 1 €. Débloquer un domaine expiré coûte de 1 à 5 € selon son niveau. Lire, auditer et consulter ne coûtent rien.

La recharge se fait à partir de 20 €, avec un bonus qui va de 2 % à 10 % selon le montant. Sur le bonus de l’abonnement de solde, leurs deux pages se contredisent une fois de plus : la page publique annonce 20 % à chaque règlement, l’interface en affiche 4 %. Et c’est là qu’il faut lire les petites lignes : à la résiliation, le solde issu de cet abonnement est supprimé. Seules les recharges ponctuelles restent disponibles.

Commence par le plan gratuit : cent sites suivis et une Search Console branchée, ça suffit pour savoir si l’outil te parle. Tu paieras le jour où tu auras des commandes à suivre.

Voir les plans Linkquiver

Sécurité des données, résiliation et international

Brancher cent Search Console et toute sa comptabilité dans un logiciel sorti en mai 2026, ça mérite quatre questions. Linkquiver y répond sur sa page tarifs, et les réponses sont correctes.

  • Search Console. Connexion OAuth officielle Google, accès en lecture seule par défaut, données chiffrées, révocable depuis ton compte Google à tout moment. Ils annoncent qu’aucune donnée tierce n’est stockée ni revendue.
  • Réversibilité. Export CSV de toutes tes métriques, tes sites, tes plateformes connectées et ton historique. C’est le point qui manque à beaucoup de SaaS de niche.
  • Résiliation. Sans engagement, en un clic depuis le profil, effet à la fin de la période en cours. Attention au solde de crédits, qui disparaît.
  • Hors du .fr. Les métriques de Majestic, Moz et Ahrefs sont mondiales, et les plateformes couvertes vont au-delà du français. Sur le marché international, c’est le Domain Rating qui filtre, pas le Trust Flow.

Le vrai point de vigilance est ailleurs, et il est structurel. L’outil est jeune, sorti publiquement en mai 2026, et le périmètre bouge vite. C’est aussi ce qui fait sa qualité, mais ça veut dire qu’une fonction critique pour toi peut encore changer de forme ou de prix dans l’année. Le plan mensuel à 49 € coûte 120 € de plus que l’annuel sur douze mois : c’est le prix de la liberté de partir, et il se défend tant que l’outil n’a pas un an de stabilité derrière lui.

Linkquiver face à Ahrefs, Semrush et Majestic

Ils ne font pas le même métier, et la comparaison n’a de sens que du point de vue du vendeur. Ahrefs, Semrush et Majestic sont construits pour celui qui achète des liens et qui audite. Linkquiver est construit pour celui qui en vend.

CritèreLinkquiverAhrefsSemrushMajestic
Prix d’entrée, au mois0 €, puis 49 €119 €134 €46,99 €
Tableau de bord multi-sitesOui, 100 sites dès le gratuit5 projets au plan d’entrée5 projets au plan d’entréeNon
Métriques des trois outils réuniesOui, TF, CF, DA, DRNon, DR seulNonNon, TF et CF seuls
Boost de métriquesOui, quatre métriquesNonNonNon
Recherche de domaines expirésOui, 300 par jourPartielleNonNon
Inscription sur les plateformes de venteOuiNonNonNon
Commandes et comptabilitéOuiNonNonNon
Agent IA en écritureOui, 83 outils MCPLecture seuleLecture seuleNon
Suivi de positionsNonOuiOuiNon
Audit SEO et analyse de concurrenceNonOuiOuiPartielle
Index de liens entrantsVia les API des autresOui, le plus largeOuiOui

Prix d’entrée relevés le 22 septembre 2026 sur les grilles publiques, en euros, facturation mensuelle : Ahrefs Lite, Semrush Pro, Majestic Lite. À l’année, Linkquiver tombe à 39 € et Semrush à 112,52 €. Linkquiver ne remplace aucun des trois pour un audit : il les remplace pour lire les métriques qui servent à fixer un prix de vente.

La ligne qui décide, c’est la dernière du haut : à 49 € par mois, ou 39 € à l’année, Linkquiver te donne les quatre métriques que tu aurais payées trois abonnements séparés. Si tu vends des liens et rien d’autre, tu peux couper les trois. Si tu fais aussi du SEO pour un site que tu veux positionner, garde-en un à côté.

Pour qui Linkquiver est fait

Trois situations, trois réponses, et la première ne coûte rien.

Tu démarres la vente de liens

Le plan gratuit, et rien d’autre pendant trois mois. Tu apprends à lire les métriques et tu vois ce que vaut ton premier site avant de sortir un euro.

Tu vends sur trois plateformes

Le Starter se rembourse avec une vente. C’est ici que l’inscription en un clic et la comptabilité par site font gagner le plus de temps.

Tu gères plus de vingt sites

Le Business, pour les Search Console multiples et les commandes sans plafond. Budgète les boosts à part, site par site, en commençant par le Domain Authority.

Comment j’ai testé Linkquiver

Un boost commandé sur un de mes sites de vente de liens, sur les domaines référents puis sur le Trust Flow, avec le prix de vente relevé avant et après. C’est la partie que j’ai mesurée moi-même, et c’est la seule sur laquelle je donne un chiffre de résultat.

Le reste de cette page décrit ce que fait l’outil et ce que ses pages officielles annoncent, relevées le 22 septembre 2026 : la grille tarifaire, les quatre pages de boost, la page des tarifs à l’acte, la page LinkCircle et l’étude sur 113 247 sites. Le croisement entre les prix des boosts et les paliers de l’étude est mon calcul, pas le leur. Les captures viennent de mon propre compte, le même jour : mes noms de domaine y sont floutés, rien d’autre n’a été retouché. Je n’ai pas encore branché d’agent IA sur le serveur MCP, donc je ne note pas cette partie. La note bouge le jour où j’aurai poussé l’outil plus loin, ou le jour où la grille tarifaire changera.

Lien affilié : le code BAC10 te donne 10 % de remise et me verse une commission. Ça ne change pas la note de cette page.

Linkquiver, plan Starter

Suivi de parc, inscription sur les plateformes, commandes, domaines expirés, WisewandLITE, LinkCircle, serveur MCP

49 € HT par mois, 39 € en annuel, boosts en supplément

Sur le même sujet

Un outil de pilotage ne sert à rien sans endroits où vendre. Le test de Ereferer couvre la plateforme sur laquelle la plupart des éditeurs font leur première vente, et le test de RocketLinks montre ce que change un catalogue orienté grands comptes. Si tes sites visent des acheteurs qui paient cher, mon avis sur Getfluence détaille le niveau d’exigence à atteindre.

Les questions qu’on me pose

Linkquiver, c’est bien l’ancien Backlink Eldorado ?

Oui, même outil, renommé. Les avis publiés sous l’ancien nom parlent de la même plateforme, avec beaucoup moins de modules qu’aujourd’hui.

Le plan gratuit de Linkquiver suffit pour démarrer ?

Pour regarder, oui. Pour vendre, non : cinq commandes par mois, un seul site pour l’inscription en un clic, deux sites pour la planification de contenu. En une semaine tu sauras si tu veux payer.

Combien coûtent les quatre boosts Linkquiver sur un site ?

305 € la première année si tu prends les paliers d’entrée : 150 € pour le Trust Flow 30, 30 € pour le Domain Authority 30, 75 € pour le Domain Rating 30, et 50 € une fois pour 100 domaines référents. Les paliers supérieurs montent à 662 €, et les quatre se prennent en lot avec 15 % de remise. Avec l’abonnement Starter, la première année revient à 773 €.

Quel boost Linkquiver faut-il prendre en premier ?

Le Domain Authority, à 30 € par an, si tu te fies à leur étude : le palier 30 à 39 s’y vend 116 € l’article contre 48 € sous 20. Le Trust Flow 30, à 150 € par an, tombe au milieu d’une tranche à 87 € et ne fait franchir aucun palier. Nuance : beaucoup d’acheteurs francophones filtrent sur le Trust Flow, donc tu peux en avoir besoin pour être simplement visible.

Combien de temps avant de voir un boost de métriques ?

Le Trust Flow bouge en deux à sept jours d’après leur page. Le Domain Rating demande une quinzaine de jours, le Domain Authority dix à vingt jours. Les domaines référents mettent 30 à 60 jours à apparaître, et jusqu’à trois mois pour la fin du lot. Le délai suit le rythme de passage de Majestic, Moz et Ahrefs, pas celui du service.

Un crédit Linkquiver, ça vaut combien ?

Un centime hors taxes. Leur grille des plans facture l’analyse d’un domaine 5 crédits, et leur page de tarifs à l’acte la facture 0,05 €. Les 200 crédits mensuels du Starter valent donc 2 €. Attention : le solde constitué par l’abonnement mensuel de crédits est supprimé à la résiliation.

Est-ce que Google peut pénaliser un site boosté ?

Personne ne peut te promettre le contraire, Linkquiver compris. Les liens du boost RD sont majoritairement en nofollow, ce qui limite le signal envoyé, mais un profil fabriqué reste un profil fabriqué. Le risque le plus concret à court terme est commercial : un acheteur qui compare tes métriques à ton trafic réel et qui ne revient pas.

LinkCircle, l’échange de liens de Linkquiver, c’est risqué ?

Moins qu’un échange réciproque classique, parce que le logiciel interdit les liens croisés, impose la proximité thématique, varie les ancres et étale les liens sur 14 à 180 jours. Mais ça reste un lien construit, leur propre page l’écrit. À utiliser pour faire monter le compteur de domaines référents, pas pour gagner des positions.

Les métriques redescendent si j’arrête un boost ?

Oui, et c’est écrit dans l’outil : « si vous arrêtez les boosts, les métriques redescendront progressivement ». Un boost est donc un loyer, pas un achat. C’est le point qui change le plus le calcul de rentabilité sur un parc de plusieurs sites.

Puis-je récupérer mes données si je quitte Linkquiver ?

Oui, ils annoncent un export CSV de tes métriques, tes sites, tes plateformes connectées et ton historique. La résiliation se fait en un clic, sans engagement, avec effet à la fin de la période en cours.

Linkquiver remplace Ahrefs ou Majestic ?

Pour vendre des liens, oui dans la plupart des cas, puisqu’il te sort les métriques de ces outils sans leur abonnement. Pour un audit, une analyse de concurrence ou un suivi de positions, non.

Sources de cette page
SourceDateCe qu’elle établit
LinkQuiver, page Tarifs22 sept. 2026Grille des plans Free, Starter, Business et Ultra, offre à vie à 1 453 €, limites par plan, sécurité des données, export CSV, résiliation.
LinkQuiver, tarifs à l’acte22 sept. 2026Prix en euros de chaque action, paliers de recharge, suppression du solde à la résiliation.
LinkQuiver, étude sur 113 247 sites22 sept. 2026Prix moyen par palier de TF, DA, DR et RD, poids du trafic, des mots-clés et du label Google Actualités, méthodologie et limites.
LinkQuiver, page Boost TF22 sept. 2026150 € par an pour le Trust Flow 30, 350 € pour le Trust Flow 40, délai de deux à sept jours.
LinkQuiver, page Boost DA22 sept. 202630 € par an pour le Domain Authority 30, 60 € pour le 40, résultats en 10 à 20 jours.
LinkQuiver, page Boost DR22 sept. 202615 € puis 5 € par mois pour le Domain Rating 30, 28 € puis 12 € pour le 50, délai de 14 jours.
LinkQuiver, page Boost RD22 sept. 202650 € pour 100 domaines référents, 80 € pour 200, liens majoritairement en nofollow, résultat non garanti.
LinkQuiver, page LinkCircle22 sept. 2026Règles de l’échange en cercle, plus de 400 sites inscrits, étalement sur 14 à 180 jours, coût de la publication.
Interface Linkquiver, mon compte22 sept. 2026Seize plateformes connectées, remise de 15 % en lot, « les métriques redescendront », bonus de solde à 4 %, treize crédits pour 0,13 €, dix domaines expirés visibles sur le plan gratuit.