Ereferer avis : ce que touche vraiment un vendeur

3,2/5

Note sur 5. Cinq, je recommande sans réserve. Trois, ça dépend de ton cas. Un, passe ton chemin.

Testé pendant
depuis mes débuts en vente de liens
Sur
mes sites, en vente puis en achat
Payé
commission prélevée sur mes ventes

Mon avis en trente secondes

La plateforme où j’ai découvert la vente de liens, et celle d’où j’ai retiré mes sites. Très bonne pour acheter vite et pas cher, pénible dès que tu veux décider de ton tarif.

Pour qui

Acheteurs autonomes qui veulent du volume, des prix plancher et un catalogue large.

Pas pour qui

Éditeurs qui tiennent à fixer leurs prix eux-mêmes et à sortir leurs gains quand ils veulent.

Voir ErefererLien affilié, prix identique pour toi.

L’essentiel à retenir

  • Sur une vente affichée à 100 €, tu touches 76,50 € une fois la commission de retrait passée.
  • La plateforme encadre les prix, et ton tarif affiché ici sert de référence aux autres plateformes.
  • L’achat rapide et les pages positionnées sont ce qu’elle fait de mieux, et les pages positionnées remplacent un outil de mots-clés payant.
  • Le catalogue reste l’un des plus gros du marché français, l’interface a dix ans de retard.

Ereferer, c’est là que j’ai vendu mon premier lien. La plateforme tourne depuis 2014, son catalogue annoncé dépasse les 80 000 sites, et elle reste le premier réflexe de beaucoup d’éditeurs francophones. Mes sites n’y sont plus. Pas pour un impayé, pas pour un support qui ne répond pas : pour une histoire de prix.

Une plateforme de vente de liens se juge sur deux choses : la part qu’elle prélève, et la main qu’elle te laisse sur ton tarif. Ereferer prend 10 % à la vente, 15 % de plus au retrait, et défend une grille de prix serrée. C’est confortable quand tu achètes, gênant quand tu vends. Si tu veux le tableau complet avant de choisir, j’ai comparé les plateformes de vente de liens entre elles ; cette page ne parle que d’Ereferer, vue des deux côtés du guichet.

Les points forts d’Ereferer

Quatre, et le premier tient au volume. Quand tu achètes, Ereferer te fait d’abord gagner du temps, avant de te faire gagner de l’argent.

  • Le catalogue le plus large du marché francophone.Plus de 80 000 sites annoncés, du blog à faible trafic au média régional, avec des annuaires autour de 2 € et des articles à partir de 10 €. Sur une niche pointue, c’est souvent la seule plateforme qui sort encore des spots quand les autres affichent trois résultats.
  • L’achat rapide fait le travail.Tu filtres par Trust Flow, thématique, langue et prix, tu commandes à l’unité, sans monter de projet ni de liste. Le temps entre l’idée et la commande se compte en minutes, et c’est la partie de la plateforme que je n’ai jamais eu envie de remplacer.
  • Les pages positionnées.Tu tapes un mot-clé, la plateforme te sort les URL du catalogue déjà classées dessus, avec leurs indicateurs de visibilité. Un lien posé sur une page déjà indexée et déjà visible produit son effet plus vite qu’un article neuf qui doit d’abord se faire indexer.
  • Un compte gratuit, sans abonnement.Rien à payer pour fouiller le catalogue ni pour inscrire un site. Le modèle se rémunère sur les transactions, pas sur un forfait mensuel qui tourne même les mois où tu n’achètes rien.

Les limites d’Ereferer

Quatre aussi, et trois se paient en temps plutôt qu’en euros.

  • L’interface a dix ans de retard.Les écrans sont denses, la navigation se fait à l’ancienne, et rien n’a bougé depuis que j’ai ouvert mon compte. Ça marche, et ça se sent sur les sessions un peu longues.
  • L’export du catalogue est réservé aux gros acheteurs.Sur mon compte, le bouton d’export en tableur n’apparaît qu’au-delà de 1 000 € dépensés. En dessous, tu compares des centaines de spots dans le navigateur, ou tu recopies à la main.
  • Des spots qui n’acceptent plus de liens.Le catalogue garde des sites qui ne publient plus, et tu le découvres après avoir passé la commande. Sur les pages positionnées, où les bons emplacements partent vite, ça arrive plus souvent qu’ailleurs.
  • Ton argent dort.Il faut 100 € de solde pour demander un retrait, et une seule demande par mois est acceptée. Une vente à 40 € en début de mois reste immobilisée jusqu’à ce que le solde passe la barre.

Ereferer côté vendeur : ce que tu touches vraiment sur 100 €

76,50 €. Le prélèvement se fait en deux temps, et c’est le deuxième que les éditeurs oublient quand ils fixent leur tarif : 10 % de commission au moment de la vente, puis 15 % de plus quand tu demandes le versement de tes gains.

Une vente affichée à 100 €, du prix public à ton compte bancaire
ÉtapeMontantDétail
Prix affiché sur ta fiche100 €Ce que paie l’acheteur, hors rédaction.
Commission d’échange, 10 %-10 €Prélevée à la vente, automatiquement.
Crédité sur ton solde90 €Utilisable tel quel pour acheter des liens.
Commission de retrait, 15 %-13,50 €Seulement si tu sors l’argent de la plateforme.
Versé sur ton compte76,50 €La plateforme garde 23,5 % du prix public.

Le détail intéressant est dans la troisième ligne : tant que tu laisses tes gains sur la plateforme pour acheter des liens ailleurs dans le catalogue, tu gardes 90 %. La seconde commission ne tombe qu’à la sortie. Si tu vends pour acheter, Ereferer coûte 10 % ; si tu vends pour encaisser, elle coûte presque un quart. Deux métiers différents, deux tarifs différents, et la plateforme ne te le dit pas au moment où tu fixes ton prix.

Attention

Le lien vendu se publie à vie, aussi longtemps que ton site est en ligne. Si tu poses un nofollow ou une mention d’article sponsorisé sans l’avoir déclaré sur ta fiche, la vente est annulée et l’acheteur remboursé ; en cas d’abus avéré, le compte est fermé.

Pourquoi j’ai retiré mes sites d’Ereferer

Pour l’encadrement des prix. Ereferer assume une grille : un site sans trafic vaut 10 à 20 € sur ses pages, et la plateforme promet à ses acheteurs qu’ils ne trouveront aucun tarif excessif dans le catalogue. La logique se défend. Un domaine expiré récupéré pour 12 € un mois plus tôt ne vaut pas 150 € l’article, et le marché français a longtemps vendu ça sans rougir.

Le vrai coût est ailleurs. Ton prix Ereferer est public, et il ne reste pas chez Ereferer. Les autres plateformes le voient, les acheteurs aussi, et quand un outil te recommande un tarif, il s’aligne sur le plus bas qu’il trouve. Ton site affiché à 25 € ici devient un site à 25 € partout, et le remonter à 70 € ailleurs se négocie ensuite acheteur par acheteur.

Je préfère un prix haut et tenu, quitte à vendre moins souvent. Un tarif bas affiché finit par décrire mon site à ma place, et je n’ai jamais vu personne remonter ses prix sans perdre des acheteurs au passage. Courant 2026, plusieurs éditeurs l’ont dit publiquement sur X et la plateforme a pris un peu de bruit. Mes sites étaient déjà partis. Je n’y vois pas une trahison : c’est une position commerciale, elle sert l’acheteur, elle est cohérente depuis dix ans, et elle ne sert pas le vendeur.

Si tu vends tes liens, regarde d’abord qui fixe le prix. Sur Linkavista, tu choisis entre un tarif encadré par la plateforme et un tarif libre que tu décides, et le prélèvement suit ton choix.

Voir l’offre Linkavista

Ereferer côté acheteur : l’achat rapide et les pages positionnées

C’est la moitié de la plateforme qui mérite encore ton temps. Deux fonctions font le travail, et l’une des deux rend service même quand tu n’achètes rien.

L’achat rapide d’Ereferer, pour commander un lien à l’unité

L’achat rapide te laisse commander un article à l’unité, sans créer de projet ni de liste de référencement. Tu poses tes filtres, tu lis les métriques, tu choisis qui rédige : toi, l’éditeur du site, ou la plateforme. Pour lancer le netlinking d’un site neuf, c’est le chemin le plus court que je connaisse sur une plateforme française.

La limite de l’exercice, c’est la qualité moyenne du catalogue. Un catalogue aussi gros contient forcément des sites montés pour vendre des liens et rien d’autre. Regarde le trafic réel et l’historique des publications avant le Trust Flow, qui se gonfle trop facilement.

Les pages positionnées d’Ereferer, un outil de mots-clés gratuit

Tu tapes un mot-clé, tu obtiens la liste des pages du catalogue déjà classées dessus. L’usage prévu : acheter un lien sur une page qui a déjà de la visibilité plutôt que sur un article créé pour l’occasion. L’usage détourné, celui que je fais le plus souvent : lire cette liste comme une recherche de mots-clés. Elle te dit quelles pages rankent sur ta requête, avec quelles métriques, sans abonnement à un outil SEO.

Deux réserves. Les emplacements les plus intéressants sont souvent déjà pris ou refusés par l’éditeur, donc prévois des seconds choix. Et le prix d’un lien dans une page existante se lit à part : compare-le au tarif de l’article neuf sur le même site avant de valider, l’écart n’est pas toujours justifié par le trafic de la page.

Pour qui Ereferer est fait

Tu achètes des liens

Oui, sans réserve pour démarrer une campagne. Le catalogue et les prix bas font gagner des semaines sur une niche difficile.

Tu vends tes liens

Seulement si le volume t’intéresse plus que ton tarif. La plateforme envoie beaucoup de commandes, au prix qu’elle juge juste.

Tu débutes en netlinking

Bon terrain d’apprentissage, à petit budget. Commence par des annuaires et des petits spots, garde les gros achats pour quand tu sauras lire un profil de liens.

Comment j’ai testé Ereferer

Un compte personnel ouvert à mes débuts en vente de liens, utilisé d’abord pour vendre sur mes propres sites, aujourd’hui pour acheter seulement. Aucun contact avec la marque, aucune relecture de sa part. Les commissions, le seuil de retrait et la règle de publication à vie viennent des pages officielles de la plateforme, relevées le 19 septembre 2026 et rassemblées dans le tableau des sources.

Ma grille de notes : cinq, j’y vais sans réserve ; trois, ça dépend de ton usage ; un, passe ton chemin. Ereferer est à 3,2 parce que la même plateforme mérite deux notes opposées selon le côté du guichet où tu te trouves. Ce que je n’ai pas testé : le service de rédaction, les achats groupés et le catalogue hors francophonie. Je mets la page à jour quand mon avis change, la date est en haut.

Ereferer, compte gratuit

Achat et vente d’articles sponsorisés, plus de 80 000 sites annoncés, annuaires et médias, rédaction en option

Sans abonnement : 10 % de commission à la vente, 15 % au retrait, seuil de 100 €

Sur le même sujet

Si tu vends à des annonceurs plutôt qu’à des SEO, le test de Getfluence montre à quoi ressemble le haut du marché, avec des tarifs et une sélection qui n’ont rien à voir. Mon avis sur RocketLinks explique pourquoi la plateforme des agences me demande trop de démarches pour vendre un seul lien. Et le test de Paper.club vaut le détour si tes sites ressemblent plus à des médias qu’à des sites de niche.

Les questions qu’on me pose

Vendre des liens sur Ereferer est-il risqué pour mon site ?

Le risque existe sur toutes les plateformes, celle-ci comprise : acheter et vendre des liens va contre les règles de Google, et une page qui affiche dix articles sponsorisés par mois finit par se voir. Ce que je fais : publier aussi des articles sans lien vendu, refuser les thématiques trop éloignées de mon sujet, et étaler les ventes.

Peut-on retirer son site d’Ereferer quand on veut ?

Oui, tu peux désinscrire un site du catalogue à tout moment. Les articles déjà vendus, eux, restent en ligne : la publication à vie fait partie des règles que tu acceptes en vendant.

Ereferer ou une plateforme plus récente pour vendre ses liens ?

La question à te poser n’est pas le montant de la commission, c’est qui fixe le prix. Si la plateforme encadre ton tarif, elle fixe aussi ta valeur sur le reste du marché. Si elle te laisse choisir, tu gardes la main et tu vends peut-être moins souvent.

Faut-il un statut pour encaisser ses gains ?

Vendre des liens est une activité commerciale : les gains se déclarent, et une structure te sera demandée pour facturer. Le détail dépend de ta situation, et ça se règle avec un comptable, pas avec un article de blog.

Sources de cette page
SourceDateCe qu’elle établit
Ereferer, FAQ vente d’articles sponsorisés19 sept. 2026Commission de 10 % à la vente et de 15 % au retrait, exemple d’une vente à 100 € versée 76,50 €, seuil de 100 €, un retrait par mois, publication à vie.
Ereferer, les avantages de la plateforme19 sept. 2026La politique de prix de la plateforme : 10 à 20 € pour un site sans trafic, aucun tarif excessif au catalogue.
LemmiLink, comparatif des plateformes de netlinking19 août 2026Prix plafonnés par la plateforme, catalogue de 80 000 sites et 300 annuaires, premiers prix relevés à 1,85 € l’annuaire et 10 € l’article.