Agence de netlinking ou plateforme : que choisir quand on vend

Pour vendre tes liens, commence par une plateforme, et traite les agences comme des acheteurs qui viennent à toi, pas comme un canal à part. Mon podium, côté vendeur : Linkavista d’abord, les agences de netlinking en direct ensuite, RocketLinks et les plateformes bâties pour les agences en dernier. Choisir entre agence et plateforme, c’est souvent choisir la porte par laquelle le même acheteur entre, parce que les agences achètent elles aussi sur les plateformes.

Le point de vue est celui de l’éditeur qui vend, pas de l’annonceur qui cherche une agence pour acheter. Si tu pars de zéro, le modèle complet pour vendre des liens passe avant. La question est ici plus étroite : à qui confier la vente, et combien chaque intermédiaire garde sur ce que tu encaisses.

La variable qui décide n’est pas le nom de l’intermédiaire. C’est qui fixe ton prix : toi, un plafond automatique, ou l’agence qui négocie.

L’essentiel à retenir

  • Être listé sur une plateforme, c’est déjà te montrer aux agences qui y achètent.
  • Les commissions se cumulent : sur 100 € HT vendus sur Linkavista, il reste 85,50 € en prix encadrés et 76,50 € en prix libres.
  • En direct, tu gardes toute la marge, mais personne ne garantit le paiement.
  • Un acheteur rencontré sur une plateforme ne se récupère pas en direct : les conditions l’interdisent, pénalités à la clé.
  • Agence ou plateforme, un lien vendu sans attribut sponsored ni nofollow enfreint les règles de Google.

Mon classement, noté du point de vue du vendeur, sur cinq : cinq, sans réserve ; trois, ça dépend ; un, passe ton chemin.

1

Linkavista

Plateforme ouverte, inscription gratuite, prix encadrés par défaut ou prix libres sur autorisation. Les agences y achètent aussi. Lien affilié.

2

Agences de netlinking, en direct ou sur leur plateforme

En direct, toute la marge et toute la gestion. Sur leur plateforme, peu de gestion, mais leur prix.

3,5
3

RocketLinks

Plateforme bâtie pour les agences : des offres à trier une par une, un prix négocié pour l’acheteur.

2,5

Qu’est-ce qu’une agence de netlinking, et où achète-t-elle ses liens ?

Une agence de netlinking achète des liens pour le compte de ses clients, et une bonne partie de ces liens vient des plateformes. Elle vend une stratégie (audit, choix des sites, plan d’ancres, rédaction, suivi) et facture le lien en plus, ou dedans.

Le studio Nilink, qui travaille pour des entreprises et en sous-traitance pour des agences, décrit trois sources : les principales plateformes, l’achat direct auprès des éditeurs et son propre réseau. RocketLinks affirme que 87 % des agences SEO utilisent sa plateforme, d’après une étude qu’elle cite sur les agences françaises de plus de dix collaborateurs, comptés sur LinkedIn. Et sur sa page d’accueil, Linkavista affiche le témoignage de Lucio Laria, de l’agence Onze, qui la présente comme sa plateforme de netlinking préférée.

Pour toi, ça veut dire deux choses. Si ton site est listé, l’agence qui achète sur la plateforme l’a déjà sous les yeux. Et l’agence qui t’écrit en direct le fait pour une raison précise : ton site n’est dans aucun catalogue, ou elle veut ton emplacement sans la marge de la plateforme. Nilink range justement l’achat direct sans marge de plateforme parmi les endroits où le marché sous-évalue un bon emplacement.

Netlinking en marque blanche
Une agence sous-traite l’achat de liens à un autre prestataire, qui livre sous le nom de l’agence. Vu de ton site, l’acheteur réel peut se trouver deux intermédiaires plus loin, et son client final voit parfois ta page avant de valider la commande.

Dernier point, rarement dit : une agence peut posséder ses propres sites. Nilink propose les siens en direct, avec la mention de leur origine. Ton site est alors en concurrence avec le réseau de ton acheteur.

Comment j’ai comparé agences de netlinking et plateformes

Sur six critères qui comptent quand on vend : qui fixe le prix, ce que l’intermédiaire garde, qui garantit le paiement, quand l’argent arrive, ce qu’on t’impose après la vente, et le temps passé par commande. Les conditions viennent des CGV et des pages éditeurs officielles, relevées le 16 septembre 2026.

Le reste vient de ma pratique de vendeur : les plateformes où je vends, celles que j’ai quittées, et les demandes reçues en direct. Je ne note pas les agences une par une : leurs conditions éditeurs sont rarement publiques, et une note par agence demanderait d’avoir vendu à chacune.

CritèreLinkavistaAgence en directRocketLinks
Qui fixe le prixToi, plafonné par défaut au prix concurrent le plus bas, libre sur autorisationToi, après négociationTu reçois des offres d’annonceurs, à accepter ou refuser
Part gardée par l’intermédiaire5 % HT à la vente et 10 % HT au retrait (encadrés), 10 % et 15 % (libres)AucuneNon chiffrée sur le site
Paiement garantiOui, l’annonceur paie en crédits avant de commanderNon, sauf acompteOui, paiement mensuel garanti
EncaissementRetrait dès 100 € HTÀ l’échéance de ta factureChaque mois, PayPal ou virement SEPA
Obligation après la venteLien maintenu 24 mois, pénalités plafonnées à 240 % du prix netCe que tu signesArticles publiés vérifiés chaque jour
Temps par venteCourt : commande, publication, validationLong : devis, négociation, facture, relancesMoyen : chaque offre à étudier

Conditions relevées le 16 septembre 2026 sur les CGV et pages officielles. Montants hors taxes.

Un critère manque au tableau, parce qu’il ne change pas d’une colonne à l’autre : le risque Google.

Attention

Google range les liens achetés ou vendus pour le classement parmi les liens toxiques, sauf s’ils portent l’attribut sponsored ou nofollow. Un site en infraction peut reculer dans les résultats, ou en disparaître après une action manuelle. Or les acheteurs veulent l’inverse : Linkavista exige des liens sans ces attributs sauf consigne, et Ereferer annule la vente si tu ajoutes un nofollow non déclaré. Agence ou plateforme, le risque est le même, et ton site en porte une part.

Linkavista, la plateforme où l’éditeur choisit son mode de prix

Linkavista (lien affilié) est la plateforme où je vends en premier, parce qu’elle laisse l’éditeur choisir entre deux modes de prix au lieu de lui en imposer un. Elle donne l’impression d’avoir été pensée par des éditeurs, pour des éditeurs, et ce réglage en est la preuve. L’inscription est gratuite, et tu n’y seras pas seul : le compteur de la page d’accueil affichait plus de 92 000 sites le 16 septembre 2026.

Par défaut, un site est en prix encadrés : son prix de vente est plafonné au prix le plus bas relevé sur les plateformes concurrentes, et Linkavista prend 5 % HT à la vente puis 10 % HT au retrait. En prix libres, tu fixes ton tarif sans plafond, contre 10 % HT à la vente et 15 % HT au retrait. Ce second mode n’est pas acquis : il dépend d’une activation par Linkavista et d’une autorisation accordée à ton compte, qui peut être retirée.

J’ai découvert la vente de liens sur Ereferer, et j’en ai retiré mes sites : la plateforme encadre les prix, et elle les tire vers le bas. Son barème éditeur est de 10 % à la vente et 15 % au retrait, soit 76,50 € perçus pour un site fixé à 100 €. Linkavista en prix libres arrive exactement au même net. La différence est ailleurs : le prix de départ reste le tien. En prix encadrés, tu gardes 85,50 € sur 100 €, mais ces 100 € sont plafonnés par le concurrent le moins cher.

En échange, les obligations sont sérieuses. Tu as dix jours ouvrés pour publier, puis tu gardes le lien en ligne et indexé pendant 24 mois. Un suivi automatique contrôle chaque lien vendu. Si tu le retires et ne corriges pas dans les sept jours, Linkavista peut te réclamer le prix net, 15 % de frais de gestion et une pénalité dégressive, le tout plafonné à 240 % du prix net. Le retrait des gains démarre à 100 € HT.

Les agences y sont, et la frontière y est déjà floue : Linkavista propose aussi une délégation complète à ses consultants SEO, qui sélectionnent et négocient les spots pour leurs clients. Un client qui t’a trouvé là ne peut pas traiter avec toi en direct pendant 12 mois après sa dernière commande, sous peine d’une indemnité de 30 % des sommes détournées. Si une agence te propose de sortir de la plateforme, c’est contraire aux conditions, et c’est toi qui perds le paiement garanti.

Ses limites tiennent en deux lignes : un prix plafonné tant que tu n’as pas accès aux prix libres, et des commissions qui se cumulent au retrait. Et une seule plateforme, c’est une seule file d’acheteurs.

Linkquiver inscrit tes sites sur les plateformes en un clic et répercute un changement de prix partout : c’est l’outil que j’utilise pour multiplier les files d’acheteurs sans y passer mes soirées. La formule gratuite couvre un site, et le code promo BAC10 s’applique aux formules payantes.

Voir l'offre Linkquiver

Vendre à une agence de netlinking : en direct ou sur sa plateforme

En direct, une agence te laisse toute la marge, à condition de tenir ton prix et de sécuriser le paiement. Sur la plateforme d’une agence, c’est l’inverse : peu de gestion, mais un prix que l’agence tient à ta place.

Quand une agence de netlinking t’écrit en direct

Annonce un prix plus haut que sur les plateformes, et ne lâche rien à la négociation. C’est ma règle pour les demandes qui arrivent par le mail du site. L’agence qui t’écrit cherche ton emplacement sans intermédiaire : elle négociera, autant partir de haut. Je ne brade jamais. Un prix bas donne au site une image bon marché, et cette image passe parfois sous les yeux du client de l’agence.

En direct, personne ne garantit le paiement. Sur Linkavista, l’annonceur a rechargé ses crédits avant de commander ; ici, tu publies sur la foi d’un mail et tu factures ensuite. Et la facture suppose un statut : entre professionnels, elle est obligatoire. Pour choisir ce statut, fais-toi conseiller par un expert-comptable. Avant d’accepter, fais valider ces six points par écrit.

  • Le prix HT, et ce qu’il comprend : texte fourni ou rédigé par toi.
  • Le nombre de liens, les ancres et les pages cibles.
  • L’attribut du lien, déclaré avant la publication.
  • La durée pendant laquelle le lien reste en ligne.
  • La date de paiement, avant la mise en ligne pour une première commande.
  • L’entité qui paie, si l’agence achète pour un client ou pour une autre agence.

Quand l’agence de netlinking a sa propre plateforme éditeurs

Semjuice et Develink achètent aux éditeurs par leur propre plateforme : tu y vends à l’agence, mais le prix se décide surtout de son côté.

Semjuice rémunère ses éditeurs pour des articles de 500 à 2 000 mots ou pour des liens ajoutés dans des contenus déjà en ligne, et leur propose des textes prêts à publier, à accepter ou refuser. Son algorithme range chaque site dans une catégorie de puissance pour lisser les prix. Un particulier peut y vendre, mais ses gains restent en crédits d’achat : sans possibilité de facturer, pas de retrait.

Chez Develink, chaque publication crédite ton compte du prix que tu as fixé ou accepté, hors taxes, et un chargé de compte mène la négociation. Pour convertir ces crédits en euros, il faut une facture conforme, et le paiement arrive en général 8 à 15 jours après. Le gain, dans les deux cas : des commandes sans prospection. Le coût : ton prix se négocie avec l’agence, ou elle le fixe pour toi.

RocketLinks et les plateformes pensées pour les agences de netlinking

RocketLinks est la plateforme que j’aime le moins côté vendeur : trop d’étapes pour vendre un lien, dans un système construit autour des agences. Son histoire le dit : elle est née en 2010 d’une mission de négociation d’articles sponsorisés en volume pour les clients d’une agence marketing, et elle propose aujourd’hui un programme dédié aux agences, d’un à plus de cent consultants.

Côté éditeur, sa page d’accueil annonce plus de 4 000 annonceurs, des offres reçues régulièrement, que tu es libre d’accepter ou de refuser, un paiement mensuel garanti par PayPal ou virement SEPA, et une commission présentée comme la plus basse du marché, sans chiffre. Côté acheteur, la même page vante des tarifs négociés grâce au volume, souvent moins élevés qu’en direct, avec 15 % d’économie en moyenne. Lis-la à l’envers : une économie pour l’acheteur, c’est un prix discuté à la baisse pour l’éditeur. Ajoute une offre à étudier à chaque vente, et tu comprends pourquoi RocketLinks ferme mon classement.

Paper.club pousse la logique plus loin. L’éditeur fixe son prix de vente à la plateforme, et Paper.club revend au prix qu’il veut, à des annonceurs comme à des agences. Ses conditions éditeurs réservent l’inscription aux professionnels, imposent un lien en ligne au moins 12 mois, retiennent le paiement pendant une période de protection de 30 jours et refusent les contenus entièrement générés par IA.

Surtout, tu t’interdis toute affaire hors plateforme avec un client rencontré là : Paper.club te facturerait une pénalité de 70 % des sommes perçues à tort, et l’interdiction court encore deux ans après ton départ. Ces plateformes apportent des commandes d’agences que tu n’aurais pas eues seul. En échange, un autre discute ou fixe ton prix, et des clauses t’attachent à ses clients.

Agence ou plateforme de netlinking : que choisir selon ton profil

Une plateforme dans tous les cas, et le direct en plus dès que ton site attire les agences. Le dosage dépend surtout de l’âge de ton site et du nombre de sites que tu gères.

Ton site démarre

Linkavista d’abord, les autres plateformes ensuite. Les agences ne t’écriront pas tout de suite : d’expérience, les acheteurs arrivent autour de 1 000 visites mensuelles estimées par Semrush.

Ton site vend déjà

Garde tes plateformes et réponds aux agences qui écrivent, avec un prix plus haut et un paiement avant publication. Lis les clauses avant d’entrer sur une plateforme d’agence.

Tu gères plusieurs sites

Inscris-les partout avec Linkquiver, garde un prix cohérent d’une plateforme à l’autre, et réserve le direct aux demandes qui valent le temps passé.

Dans les trois cas, le site compte autant que le canal. Certaines agences doivent montrer à leurs clients les sites où elles achètent, et une page qui ressemble à une ferme de liens peut coûter la commande : c’est tout l’enjeu de créer un site pour vendre des liens qui n’en a pas l’air. Et avant de répondre au premier mail d’agence, cale ta grille : combien vendre un lien dépend des métriques, de la thématique et du pays.

Linkavista, compte éditeur

Marketplace de liens, prix encadrés ou libres, suivi automatique des liens vendus. Lien affilié.

Inscription gratuite, commissions de 5 % + 10 % HT (encadrés) ou 10 % + 15 % HT (libres)

Sur le même sujet

Si le format lui-même reste flou, l’article sponsorisé expliqué détaille ce que l’acheteur attend vraiment : le lien en dur, l’ancre et la page qui l’accueille.

Les questions qu’on me pose

Faut-il vendre des liens sur un site qui gagne déjà en affiliation ?

Non, c’est ma règle : un site rentable en affiliation ne vend pas de liens. L’inverse fonctionne mieux : ajouter de l’affiliation sur un site de vente de liens qui reçoit du trafic.

Que faire si une agence ne paie pas ma facture ?

Relance par écrit. Entre professionnels, les pénalités de retard s’appliquent sans rappel préalable. Pour les actes de commerce, une indemnité forfaitaire de 40 € par facture payée en retard s’y ajoute, et elle doit figurer sur tes factures. Si l’impayé traîne, un avocat t’indiquera la procédure adaptée à ton activité.

Combien une agence de netlinking facture-t-elle un lien à son client ?

Le prix d’achat du lien, plus sa rémunération. Nilink affiche sa grille : chaque lien refacturé à son prix d’achat, plus 60 € HT d’honoraires par lien livré en campagne, ou 45 € HT en marque blanche pour une agence. Le studio précise qu’une grille publique reste rare sur ce marché.

Une plateforme peut-elle retirer mon site de son catalogue ?

Oui. Linkavista se réserve le droit de retirer un site sans préavis ni justification ; hors faute de ta part, tu gardes le droit de retirer tes gains. Chez Paper.club, trois commandes annulées d’affilée faute de réponse, ou trois réclamations sur un an, peuvent suspendre ton compte. Une raison de plus pour ne pas dépendre d’un seul intermédiaire.

Combien de temps faut-il garder un lien vendu ?

Ça dépend de l’intermédiaire. Chez Ereferer, l’article et le lien restent en ligne à vie, c’est-à-dire tant que ton site existe. Linkavista demande 24 mois, Paper.club au moins 12, et en direct, c’est la durée que tu écris dans l’accord.

Sources de cette page
SourceDateCe qu’elle établit
Linkavista, conditions générales de vente (version du 25 mars 2026)16 sept. 2026Prix encadrés et prix libres, commissions, retrait dès 100 € HT, délai de publication, maintien 24 mois, pénalités, non-contournement, retrait discrétionnaire d’un site.
Linkavista, page d’accueil16 sept. 2026Inscription gratuite, compteur de sites, délégation à des consultants SEO, témoignage de l’agence Onze.
Ereferer, FAQ vente d’articles sponsorisés16 sept. 2026Commissions de 10 % à la vente et 15 % au retrait, retrait au-delà de 100 €, publication à vie, attribut à déclarer.
Paper.club, conditions éditeurs (mise à jour du 17 août 2026)16 sept. 2026Prix de revente libre, éditeurs professionnels, protection de 30 jours, maintien 12 mois, cas de suspension, pénalité de 70 %.
RocketLinks, page d’accueil16 sept. 2026Offres aux éditeurs, paiement mensuel, programme agences, tarifs négociés, étude maison sur les agences.
Semjuice, devenir éditeur16 sept. 2026Rémunération des éditeurs, formats acceptés, textes prêts à publier.
Semjuice, vente de liens16 sept. 2026Catégorie de puissance attribuée par algorithme pour lisser les prix.
Semjuice, foire aux questions16 sept. 2026Vente ouverte aux particuliers, gains limités aux crédits d’achat.
Develink, conditions de paiement des éditeurs16 sept. 2026Crédits au prix fixé ou accepté, facture conforme, paiement sous 8 à 15 jours en général.
Develink, vente de liens16 sept. 2026Négociation menée par un chargé de compte, plateforme développée par l’agence.
Nilink, page d’accueil16 sept. 2026Sources d’achat, refacturation sans marge, honoraires par lien, sites en propre.
Linkquiver, tarifs16 sept. 2026Inscription en un clic, mise à jour des prix sur les plateformes, formule gratuite limitée à un site.
Google Search Central, règles concernant le spam (mise à jour du 31 août 2026)16 sept. 2026Liens achetés ou vendus pour le classement, attributs sponsored et nofollow, action manuelle.
economie.gouv.fr, mentions obligatoires d’une facture16 sept. 2026Facture obligatoire dès qu’une transaction a lieu entre deux professionnels.
Service Public Entreprendre, délais de paiement entre professionnels et pénalités de retard16 sept. 2026Pénalités exigibles sans rappel, indemnité forfaitaire de 40 € limitée aux actes de commerce, à mentionner sur les factures.