Entre 380 et 750 € HT la première année : c’est ce que coûtent dix sites de vente de liens montés sur des domaines expirés, hébergement, noms de domaine et contenu compris, si tu fais le travail toi-même. C’est le chiffre que tout le monde cherche, et c’est le moins important du sujet.
Ce budget est la partie visible. Sur les plateformes, un site qui n’a pas encore ses métriques ne s’affiche pas moins cher : il n’apparaît pas dans les filtres des acheteurs. Avant de gagner de l’argent avec la vente de liens, chaque site du réseau doit donc dépasser des seuils de domaines référents, de Trust Flow et de trafic, et ce trajet-là n’est sur aucune facture.
Le poste le plus cher n’est ni l’hébergeur ni les domaines. C’est le mois où tes dix sites existent, te coûtent, et ne vendent rien.
D’où viennent les chiffres de ce réseau de sites
De grilles publiques relevées le 15 septembre 2026, appliquées à un réseau modèle de dix sites en .fr montés sur des domaines expirés. Pas d’un bilan : la vente de liens se traite ici en général, jamais site par site.
Trois fournisseurs pour les prix, o2switch, KifDom et LinkQuiver, et l’étude LinkQuiver d’août 2026 sur 113 247 sites de 37 plateformes pour le prix affiché d’un article selon ses métriques. Tout est hors taxes. Le temps passé n’a pas de ligne : il se compte en soirées.
| Poste | Montant | Détail |
|---|---|---|
| Dix domaines .fr expirés précommandés (KifDom) | 300 € | 30 € le nom si tu es seul dessus, un an d’enregistrement compris. Aux enchères, paliers de 10 €. |
| Hébergement, sites illimités (o2switch Grow) | 84 € | Un seul compte pour les dix sites, un domaine offert la première année, renouvellement au tarif courant. |
| Adresse et DNS devant chaque site (Cloudflare, plan gratuit) | 0 € | CDN, SSL et anti-DDoS compris. Masque l’adresse IP commune de l’hébergeur. |
| Suivi des métriques TF, DA, DR et RD (LinkQuiver, plan gratuit) | 0 € | Jusqu’à 100 sites suivis. |
| 200 articles générés par IA (LinkQuiver Business, quatre mois) | 356 € | 89 € par mois, 1 000 crédits, 20 crédits l’article image comprise, soit 50 par mois. |
| Total avec le contenu payé | 740 € | Généré puis relu. |
| Total avec le contenu écrit par toi | 384 € | Le même réseau, payé en soirées. |
| Année 2, hors contenu | 149 € | Dix renouvellements .fr à 6,50 € et l’hébergement, si la grille ne bouge pas. |
Un seul compte pour dix sites, c’est la ligne la moins chère du tableau, et c’est aussi une empreinte : dix sites sur la même adresse IP, chez le même hébergeur. Cloudflare devant chaque site règle la question de l’adresse visible sans rien coûter, et c’est ce que je fais. Ça retire un point commun, pas les autres : même thème, même extension de cache, même rythme de publication se voient aussi.
Si tu pars sur un seul compte mutualisé pour tout le réseau, l’offre Grow à 84 € HT par an héberge un nombre illimité de sites, au prix relevé le 15 septembre 2026.
Voir l'offre o2switchCe qui fait bouger le coût d’un réseau de sites SEO
Trois postes font varier la facture de un à dix : le domaine, le contenu, et les métriques à atteindre avant la première vente. L’hébergement et les outils bougent à peine.
Le prix d’un domaine expiré pour un réseau de sites
De 5,50 € à plusieurs centaines d’euros le nom. Un .fr vierge coûte 5,50 € HT chez KifDom et n’apporte rien : zéro lien, zéro historique. Un domaine expiré précommandé seul coûte 30 € HT, première année comprise, et arrive avec ses domaines référents, son Trust Flow et parfois des positions. Si un autre compte l’a précommandé, il part aux enchères jusqu’au lundi suivant, par paliers de 10 €, et le prix final dit ce que vaut l’historique.
Ma règle : un domaine expiré, aux enchères ou au prix de l’enregistrement quand il en reste, jamais un domaine neuf pour vendre des liens. Le neuf coûte moins le jour de l’achat et bien plus les douze mois suivants, en liens à acheter pour rattraper ce que l’expiré avait déjà. Regarde l’historique sur la Wayback Machine avant d’enchérir : un ancien site de jeux d’argent ou un domaine piraté ne vaut pas 30 €.
Le contenu d’un réseau de sites : des crédits ou des soirées
Vingt articles par site, c’est l’hypothèse du tableau, le minimum pour qu’un site ressemble à un site, soit 200 articles pour dix sites. Générés chez LinkQuiver, ils reviennent à 20 crédits l’article, image comprise : 50 par mois dans le plan Business à 89 € HT, quatre mois pour remplir le réseau, 356 €. Écrits par toi, zéro euro et un nombre de soirées que je te laisse compter.
Le piège n’est pas le prix. Google range dans le « scaled content abuse » les pages générées en masse sans valeur pour le lecteur et, en toutes lettres, la création de plusieurs sites pour cacher l’ampleur de la production. Dix sites remplis d’articles IA interchangeables cochent les deux cases. Le contenu le moins cher sur la durée est celui que tu relis, que tu raccourcis et qui tient une vraie ligne éditoriale.
Les métriques d’un site de vente de liens : le coût que personne n’affiche
Sous 100 domaines référents, un site s’affiche en moyenne à 48 € l’article ; sous un Trust Flow de 15, à 58 € ; sans trafic organique, à 42 €. Au-dessus de 100 domaines référents, la moyenne passe à 74 €, et entre 100 et 999 visites mensuelles, à 142 €. Ce sont des prix affichés, pas des ventes, l’étude le précise. Ce qu’elle ne dit pas, les acheteurs le font : sous leurs seuils de filtre, un site n’est pas moins cher, il est absent.
Ma règle avant d’ouvrir les ventes : 100 domaines référents, un Trust Flow de 20 et 1 000 de trafic Semrush. Le domaine expiré t’apporte une partie du chemin, le contenu et les mois font le reste. Si tu achètes des liens pour ton propre réseau afin d’y arriver plus vite, cette ligne devient la plus grosse du budget ; elle n’est pas dans le tableau parce qu’elle dépend du domaine trouvé.
Un site de vente de liens doit être beau et ne pas ressembler à un site de vente de liens. Des agences montrent à leurs clients où elles achètent, et un site qui fait pro, ou pas, décide de la commande.
PBN ou réseau de sites de vente de liens : ce que Google en dit
Pour Google, les deux sont du link spam, écrit noir sur blanc : vendre des liens qui transmettent du crédit de classement est le premier exemple de sa politique anti-spam, avec les articles sponsorisés sans nofollow ni sponsored. La différence entre PBN et réseau de vente de liens est commerciale, pas réglementaire.
- PBN, Private Blog Network
- Un réseau de sites qui t’appartiennent et qui pointent vers un seul site à faire monter, le money site. Un réseau de vente de liens fait la même chose pour des clients, contre paiement : les sites sont mutualisés, listés sur des plateformes, et doivent ressembler à de vrais médias.
Trois textes encadrent le sujet, et aucun n’a reculé. Décembre 2022 : la mise à jour link spam branche SpamBrain sur les liens, et Google précise que le système repère les sites qui achètent des liens comme ceux qui servent à en faire sortir, ce qui décrit un réseau de vente. Mars 2024 : l’« expired domain abuse », les domaines expirés rachetés pour du contenu sans valeur, et le « scaled content abuse ». La page des spam policies, mise à jour le 28 août 2026, contient toujours les trois.
Une pénalité de liens ne se répare pas. Google écrit qu’après une mise à jour link spam, le crédit passé par des liens neutralisés est perdu pour de bon. Pour un site qui vend, ses liens ne valent plus rien pour l’acheteur, donc plus rien pour toi.
Sur le budget, le risque n’est pas une ligne : c’est un multiplicateur sur toutes les autres. Réduire les points communs entre tes sites coûte peu d’argent et beaucoup de discipline : des thèmes et des rythmes de publication différents, des articles sans aucun lien sortant, du trafic qui ne vient pas que de Google. Ça baisse l’empreinte, ça ne l’efface pas. Je ne connais pas de réseau de sites à risque zéro, et je me méfie de ceux qui en vendent.
Monter un réseau de sites : par où commencer et quand vendre
Par trois sites, pas dix, et les ventes s’ouvrent quand les métriques y sont, pas quand le calendrier le dit. Trois domaines expirés, c’est 90 € et un rythme tenable le soir ; dix, c’est 300 € et un deuxième travail. Le premier site t’apprend ce que coûteront les neuf autres.
- Historique du domaine vérifié sur la Wayback Machine
- Thème propre, pages légales, une ligne éditoriale : rien qui ressemble à un site de vente de liens
- 100 domaines référents, un Trust Flow de 20, 1 000 de trafic Semrush
- Des articles publiés sans aucun lien sortant, pas seulement des sponsorisés
- Cloudflare devant le site, adresse IP de l’hébergeur masquée
- Une grille de prix fixée à l’avance, jamais bradée
Quand les seuils sont là, la question devient où vendre. Choisir entre agence et plateforme change le volume, la marge et la main que tu gardes sur tes prix. Un outil comme LinkQuiver inscrit un site sur toutes les plateformes en une fois, et ma préférence va à celles qui laissent l’éditeur fixer son tarif, pas à celles qui l’encadrent vers le bas.
Ce qu’un réseau de sites SEO change pour toi
Des coûts certains et des revenus qui ne le sont pas. Les 384 à 740 € de la première année partent le jour de la commande ; les revenus de la vente de liens arrivent après les seuils, site par site, jamais sur les dix en même temps.
Deux règles que je tiens. Un site qui rapporte en affiliation ne vend pas de liens : tu exposerais un revenu qui marche pour un revenu qui commence, et le risque Google touche tout le site. L’inverse tient : un site de vente de liens qui finit par faire du trafic peut porter de l’affiliation sans rien coûter de plus. Et un prix bradé pour vendre plus vite fait un site cheap aux yeux des acheteurs, ce qui se répare moins bien qu’une métrique.
Le poste le plus lourd arrive après le tableau : chaque site demande des articles neufs tous les mois, sinon il redevient un domaine expiré rempli une fois. Ce coût récurrent, en crédits ou en soirées, est le vrai prix d’un réseau de sites. La première année n’est que le ticket d’entrée.
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Sur le même sujet
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Les questions qu’on me pose
Combien de sites faut-il pour qu’on parle d’un réseau de sites ?
Deux, pour Google, dès qu’ils partagent un propriétaire et des liens. Trois, pour le budget : c’est là que l’organisation, Cloudflare, suivi des métriques et calendrier de publication, rapporte plus qu’elle ne coûte.
Faut-il un hébergeur différent pour chaque site du réseau ?
Non, et ça coûterait dix fois plus. Un compte mutualisé et Cloudflare devant chaque site suffisent pour l’adresse ; le reste de l’empreinte se joue dans le thème et le contenu.
Un réseau de sites peut-il rester dans une seule thématique ?
Rien ne l’interdit, mais dix sites sur le même sujet se ressemblent, pour les acheteurs comme pour Google, et se disputent les mêmes commandes. Les thématiques qui se vendent le plus cher, CBD, casino et adulte, sont aussi les plus surveillées.
| Source | Date | Ce qu’elle établit |
|---|---|---|
| o2switch, comparatif des offres Grow, Cloud et Pro | 15 sept. 2026 | Grow à 84 € HT pour 12 mois, sites illimités, renouvellement au tarif courant ; Cloud à 22,32 € HT puis 192 € HT. |
| KifDom, questions fréquentes | 15 sept. 2026 | .fr à 5,50 € HT, renouvellement 6,50 € HT, précommande 30 € HT, enchères par paliers de 10 €. |
| LinkQuiver, tarifs | 15 sept. 2026 | Plan gratuit jusqu’à 100 sites suivis ; Business à 89 € HT par mois, 1 000 crédits, 20 crédits par article. |
| LinkQuiver, étude sur 113 247 sites | août 2026 | Prix moyens affichés d’un article selon Trust Flow, domaines référents et trafic, sur 37 plateformes. |
| Google, spam policies for Google web search | 28 août 2026 | Link spam (achat et vente de liens), expired domain abuse, scaled content abuse. |
| Google, Search spam updates | 15 sept. 2026 | Le crédit passé par des liens neutralisés ne se récupère pas. |
| Google Search Central, December 2022 link spam update | 14 déc. 2022 | SpamBrain détecte les sites qui achètent des liens et ceux qui servent à en faire sortir. |
| Cloudflare, Free plan | 15 sept. 2026 | CDN, SSL et protection DDoS sans frais. |